<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716</id><updated>2011-04-22T05:21:07.458+02:00</updated><title type='text'>Bernard Rentier: Le Blogue</title><subtitle type='html'>Site web personnel de Bernard Rentier</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>31</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-113183529656386405</id><published>2005-11-02T23:41:00.000+01:00</published><updated>2005-11-12T23:48:34.453+01:00</updated><title type='text'>Changement d'adresse</title><content type='html'>Hélas, ce site commence à être pollué par des commentaires qui n'ont rien à voir avec le contenu, mais qui ont de simples visées commerciales. C'est regrettable, mais qu'y faire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dorénavant, ce blog continue à une autre adresse:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://recteur.blogs.ulg.ac.be/&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désolé pour ce contretemps et merci de suivre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A bientôt.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-113183529656386405?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/113183529656386405/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=113183529656386405' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/113183529656386405'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/113183529656386405'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/11/changement-dadresse.html' title='Changement d&apos;adresse'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-113086592391292483</id><published>2005-10-31T18:25:00.000+01:00</published><updated>2005-11-01T18:27:40.290+01:00</updated><title type='text'>Une réflexion collégiale pour l'Administration</title><content type='html'>La semaine dernière, la réforme de l’Administration centrale mise en place dès les conseils d’administration du 3 et du 19 octobre, s’est prolongée et complétée par un séminaire de réflexion réunissant, le 26 octobre, les directeurs et coordinateurs de l’administration avec les Autorités académiques. Afin d’améliorer la communication interne, accélérer les flux d’information entre les services et accroître leur efficacité, diverses procédures et améliorations techniques ont été mises au point. Le mode de prise en charge, de traitement et de suivi des dossiers a été entièrement revu. Une concertation permanente sera mise en place au sein de ce groupe pour faire face à tous les problèmes rencontrés, assurer l’adaptation constante de l’Institution aux exigences administratives souvent imposées de l’extérieur et organiser une circulation plus fluide des informations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Composé du Recteur, du Vice-Recteur, de l’Administrateur, du Directeur général ainsi que des directeurs ou coordinateurs des grandes divisions de l’Administration centrale — Enseignement et Etudiants, Affaires académiques, Recherche, Interface, Ressources financières, Ressources humaines, Ressources immobilières, Service juridique, Relations Extérieures (publiques, internationales, communication), SEGI — ce groupe doit devenir une entité fonctionnelle permanente. Il constituera dorénavant le nouveau Collège des Directeurs. Le Collège se réunira régulièrement pour assurer à ces améliorations un suivi adéquat. Il examinera les aspects complexes liés à l’exécution des décisions du Conseil. Il coordonnera les différents aspects de la prise en charge des dossiers impliquant plusieurs administrations différentes. Sa mise en place s’imposait, suite aux modifications instaurées dans l’ensemble des mécanismes de fonctionnement de l’Administration centrale.&lt;br /&gt;Comme le Collège rectoral en amont, le Collège des directeurs consitue donc en aval du C.A. une nouveauté qui devrait s’avérer très efficace et très positive pour l’ensemble de l’Institution.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-113086592391292483?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/113086592391292483/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=113086592391292483' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/113086592391292483'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/113086592391292483'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/10/une-rflexion-collgiale-pour.html' title='Une réflexion collégiale pour l&apos;Administration'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-113065915980000498</id><published>2005-10-30T08:59:00.000+01:00</published><updated>2005-10-30T08:59:19.800+01:00</updated><title type='text'>Le retour !</title><content type='html'>Afin de répondre à une demande de la part de personnes extérieures à l'ULg qui regrettent l'arrêt du blogue depuis que j'en ai créé un en interne, réservé aux membres de la communauté universitaire, j'ai décidé de recopier ici, aux dates où ils ont été publiés, les articles de l'autre blog ou du moins ceux qui peuvent s'adresser à chacun. Je garde évidemment en publication interne les articles qui ne concernent que les membres de l'ULg.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-113065915980000498?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/113065915980000498/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=113065915980000498' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/113065915980000498'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/113065915980000498'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/10/le-retour.html' title='Le retour !'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-113065876677678624</id><published>2005-10-29T14:52:00.000+02:00</published><updated>2005-11-01T18:20:10.796+01:00</updated><title type='text'>Superhéros malgré lui</title><content type='html'>Fort flatteuse attention du magazine économique Trends-Tendances cette semaine, de me classer parmi les 20 superhéros qui sauveront la Wallonie !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais gardons la tête froide. Je n’ai rien d’un superhéros — si tant est qu’un tel phénomène existe — et je n’ai nullement la prétention d’un jour sauver la Wallonie ! J’ai déjà assez fort à faire avec l’avenir de l’ULg ! Toutefois il est intéressant de voir que, dans ce contexte et parmi la variété fort hétéroclite de lauréats (de Justine Henin à Jean-Pierre Berghmans, en passant par Girls in Hawaï !), on ait voulu choisir un recteur d’université. Il fut un temps où cela ne serait venu à l’idée de personne !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au delà du côté fantaisiste de ce hit-parade et grand-guignol de cette appellation non contrôlée, j’en retire que l’Université commence à être considérée comme un élément majeur de la relève économique — un discours que nous tenons depuis longtemps — mais qui commence à apparaître de plus en plus souvent dans la bouche des politiques et sous la plume des journalistes. Que ce soit le recteur de l’ULg qui ait été choisi honore notre institution. Sans doute mon style et mon ton habituel sont-ils à la base du choix, de même que mes affirmations osées quant à l’avenir du paysage universitaire francophone en Belgique, mais c’est surtout la position d’avant garde de l’ULg dans le domaine de l’interaction avec les milieux extérieurs qui justifie, je pense, cette sélection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui est du titre : “L’Université devient une entreprise”, il s’agit là d’une opinion journalistique qui n’est pas la mienne et certainement d’une expression que je n’ai jamais utilisée. En effet, je ne pense pas que l’Université devienne une entreprise, précisément. Pour moi, elle est, à tout le moins, une entreprise pas comme les autres. Si l’on accepte cette nuance, je suis d’accord avec le titre, qui signifie alors que l’Université doit être gérée comme une sorte d’entreprise, entreprise scientifique et culturelle hors normes, avec des outils de gestion qui sont ceux des entreprises. Là, je n’ai pas de problème et j’acquiesce. Mais ce ne serait pas suffisant pour faire l’objet d’un article de ce genre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut beaucoup méconnaître la structure de l’Université, ses traditions, sa spécificité et ses finalités pour imaginer qu’on puisse transposer le modèle de fonctionnement d’une entreprise à l’Université. La notion de produit, comme celle de profit, sont fondamentalement différentes. Les fonctions de chefs de service ou de département n’ont rien à voir, pas plus que la structure hiérarchique. Bref, on pourrait s’étendre beaucoup sur cette comparaison impossible, aussi limitons nous à affirmer que les principes de gestion doivent y être ceux d’une entreprise et restons-en là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’eusse préféré un titre comme “L’Université devient un acteur économique qui compte” mais voilà, on ne m’a pas demandé mon avis, ni sur le titre, ni sur la teneur de l’article, ni sur le titre redoutable de superhéros wallon !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-113065876677678624?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/113065876677678624/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=113065876677678624' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/113065876677678624'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/113065876677678624'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/10/superhros-malgr-lui.html' title='Superhéros malgré lui'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-113066154965636705</id><published>2005-10-23T10:39:00.000+02:00</published><updated>2005-10-30T10:40:04.046+01:00</updated><title type='text'>Un succès !</title><content type='html'>Le sage est bel et bien revenu !&lt;br /&gt;Très ému de se retrouver dans la Salle Académique où il a enseigné longtemps aux étudiants en droit, et devant une salle archi-comble (toutes nos excuses aux personnes auxquelles on a dû, pour des raisons de sécurité, refuser l’accès), Pierre Harmel nous a donné une triple leçon de rhétorique, de sagesse et de jeunesse de pensée absolument bouleversante. Il nous a rappelé combien il est agréable et raffraîchissant de rencontrer un homme au dessus de la mêlée, un homme qui pense sans relâche, qui, à 95 ans, reste quotidiennement en contact avec la réalité du monde. Avec un dynamisme époustouflant, il a su nous communiquer son enthousiasme, ses inquiétudes et ses espoirs pour la jeunesse qui nous suit. Un moment exceptionnel comme on n’en vit pas beaucoup.&lt;br /&gt;J’épinglerai en particulier son plaidoyer pour le dialogue entre les peuples, entre les gens et sa proposition que chacun d’entre nous accueille dans sa famille un jeune étranger car c’est comme cela que la compréhension et l’estime mutuelle peuvent naître et durer.&lt;br /&gt;Une grande leçon, un grand homme, un grand moment.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-113066154965636705?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/113066154965636705/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=113066154965636705' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/113066154965636705'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/113066154965636705'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/10/un-succs.html' title='Un succès !'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-113066112652528295</id><published>2005-10-23T07:32:00.000+02:00</published><updated>2005-10-30T10:33:13.296+01:00</updated><title type='text'>Pourquoi partir ?</title><content type='html'>L’excellent commentaire de Rudi Cloots à mon affichage précédent, Partir…, m’amène à m’expliquer avec un peu plus de précision sur ce que j’attends d’un séjour de longue durée à l’étranger. En effet, cela ne peut se résumer à chercher un dépaysement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’agit en fait:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- d’exercer son métier dans un autre environnement, de cesser de ronronner dans les mêmes idées, de discuter autrement de son travail, de ses recherches;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- de changer éventuellement d’axe de recherche, d’aborder les problèmes autrement, voire de changer de sujet et de réaliser qu’il y a éventuellement mieux à faire que ce qu’on fait;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- de bénéficier d’autres approches méthodologiques ou techniques, de discuter au quotidien avec d’autres chercheurs que ceux de son environnement d’origine;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- de vivre ailleurs, d’être confronté aux difficultés que rencontrent nos visiteurs lorqu’ils viennent chez nous (visas, problèmes de langue, logement, etc…);&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- d’améliorer sa connaissance des langues étrangères pour autant que le séjour ne se fasse pas en francophonie;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- de créer des liens souvent très solides avec des chercheurs étrangers, infiniment mieux que dans des colloques et congrès, ou même lors de courts séjours, forcément trop brefs, d’entrer ainsi dans la grande famille des chercheurs migrateurs au sein de laquelle existe une solidarité et une reconnaissance mutuelle inimitables;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- de se grandir et retrouver éventuellement son université avec un regard différent et pouvoir ainsi contribuer utilement à son évolution, en connaissance de cause;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- de transmettre, après son retour s’il a lieu, à ses étudiants, le sens du voyage et de la mobilité, en ayant montré l’exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, je ne prétends pas qu’on ne peut être un bon universitaire sans cela, mais je prétends qu’une université comme la nôtre se doit de vérifier l’acquis de cette expérience chez toute personne qui va faire partie de la Maison pour longtemps et donner l’exemple aux jeunes. C’est un critère, sinon obligatoire, en tout cas prépondérant parmi ceux qui prévalent lors du choix d’un membre définitif de l’Institution.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-113066112652528295?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/113066112652528295/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=113066112652528295' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/113066112652528295'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/113066112652528295'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/10/pourquoi-partir.html' title='Pourquoi partir ?'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-113066098275940749</id><published>2005-10-18T10:29:00.000+02:00</published><updated>2005-10-30T10:30:34.180+01:00</updated><title type='text'>Partir...</title><content type='html'>Un long débat s’est installé dans l’Institution ces dernières années concernant les séjours à l’étranger que nous imposons — avec une fermeté toute relative — avant toute nomination à un poste permanent (premier assistant, chercheur qualifié et, a fortiori, chargé de cours) et une clarification s’impose.&lt;br /&gt;Certes, il s’agit là d’un beau cas de discussion au sein du Collège rectoral, mais je désire dès à présent faire part de mon avis sur le sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d’abord, je ne parle ici que de séjours de longue durée : 6 mois au moins, mais de préférence un an, d’un seul tenant, et non d’une accumulation de petits séjours ou visites étalés dans le temps. Je ne parle que de séjours consacrés majoritairement à une activité de recherche, conduisant à une ou des publications, que l’intéressé(e) a rédigé seul(e) ou en collaboration, attestant de son activité scientifique (au sens large).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi de tels séjours ? Parce qu’ils sont l’occasion d’une réelle sortie de son milieu professionnel et d’une adaptation à un autre environnement et une autre culture, dans bien des cas. Une université qui se veut internationale ne peut faire moins que de s’assurer que ses enseignants et ses membres permanents aient fait l’expérience d’un dépaysement professionnel important. En effet, comment demander de manière crédible aux étudiants d’aller étudier ailleurs (on me pardonnera de ne pas encore redire pourquoi c’est souhaitable !) si on n’a, soi-même, fait l’expérience d’un séjour dans un autre pays ?&lt;br /&gt;Et, bien sûr, s’il est souhaitable d’avoir fait la preuve de sa capacité de collaborer avec des collègues étrangers, d’avoir même, si possible, un renom international, de s’être intégré dans un réseau international de recherche, cela n’enlève rien à l’intérêt d’avoir vécu et significativement travaillé ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense donc qu’il est bon que le critère ’séjour à l’étranger’ ait une bonne place parmi ceux qui sont pris en compte pour une nomination à titre définitif à l’ULg.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est clair que cette exigence peut, dans certains cas, ne pas être rencontrée, à condition qu’une argumentation sérieuse justifie cette carence et que de telles exceptions soient et restent rares et ne risquent donc pas de devenir la règle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mauvais argument est de dire qu’on n’a jamais été prévenu de cette exigence. Il y a suffisamment longtemps que le Conseil d’Administration a annoncé cette règle. Malheureusement, il ne l’a pas toujours appliquée avec la même rigueur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je souhaite qu’elle soit dorénavant clairement réaffirmée et que chaque chercheur débutant à l’ULg en soit averti et ne puisse ultérieurement arguer du fait qu’il ignorait cette obligation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour être complet, il faut préciser que le Conseil a également établi que, si des exceptions pouvaient être retenues et des nominations comme chargé de cours acceptées malgré l’absence d’un séjour à l’étranger, cette déficience serait prise en considération dans les éventuelles demandes de promotion. Là aussi, il convient d’être ferme mais pas inébranlable. Toutefois, une argumentation convaincante est alors nécessaire pour justifier des mérites d’une promotion dans ces conditions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On comprendra donc que l’intention n’est pas d’être ‘intégriste’ mais de faire en sorte que la très grande majorité de nos collègues soient à l’avenir forts d’une expérience solide de travail à l’étranger.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-113066098275940749?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/113066098275940749/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=113066098275940749' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/113066098275940749'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/113066098275940749'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/10/partir.html' title='Partir...'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-113066174635797545</id><published>2005-10-16T14:42:00.000+02:00</published><updated>2005-10-30T10:44:23.450+01:00</updated><title type='text'>Fusion totale...</title><content type='html'>Comme vous le savez, au cours de l’année académique écoulée, HEC s’est intégré à l’ULg pour former la grande Ecole de Gestion de Liège, HEC-Ecole de Gestion de l’ULg.&lt;br /&gt;Ce samedi, cette intégration a gravi un échelon supplémentaire: la fusion de l’association des anciens de HEC et de l’association des anciens de l’EAA en une seule organisation. Cette union fut suivie d’une soirée convivale et sympathique rassemblant les anciens des deux ex-institutions où tout le monde fut réuni.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette soirée, comme la fusion des associations qui l’a précédée, sont pour moi un signe clair de la réussite du lancement de la nouvelle Ecole et je m’en réjouis. Le succès se manifeste par ailleurs par le nombre de nouveaux inscrits à l’Ecole, qui équivaut au moins aujourd’hui à la somme des étudiants de HEC et du département des Sciences de Gestion de l’ULg en 2004-2005.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-113066174635797545?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/113066174635797545/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=113066174635797545' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/113066174635797545'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/113066174635797545'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/10/fusion-totale.html' title='Fusion totale...'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-113066126940823711</id><published>2005-10-16T08:34:00.000+02:00</published><updated>2005-10-30T10:36:45.653+01:00</updated><title type='text'>Un sage revient à l'ULg</title><content type='html'>J’avais promis un retour en force de l’Ulg sur la scène culturelle liégeoise. J’ai le plaisir d’en voir la concrétisation dès cette semaine dans le cadre des Grandes Conférences Liégeoises, une organisation dans laquelle j’ai inscrit notre Institution depuis quelques mois, aux côtés de la Ville de Liège.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Grandes Conférences ont l’ambition de recevoir à Liège des orateurs prestigieux et de compléter ainsi un rôle assuré par le Grand Liège et par l’Emulation, sans toutefois entrer en compétition avec ceux-ci, le pari étant qu’il y a place, à Liège, pour une vie culturelle plus large que celle qui s’y déroule aujourd’hui et qui est bien fournie, mais insuffisante sur le plan des conférences pour un public large, dans une ville universitaire comme la nôtre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous aurons 5 conférences dans ce cycle cette année, assurées respectivement par Pierre Harmel, André Comte-Sponville, Jacques Vergès, Axel Kahn et Jean-Claude Guillebaud, personnages prestigieux, controversés parfois et souvent provocateurs, dont la contribution ne peut être que stimulante pour la réflexion de chacun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel plus beau lieu, et plus adéquat, que la Salle Académique de l’Université pour tenir ces Grandes Conférences ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pierre Harmel, ancien premier ministre (1965) et ministre belge des Affaires étrangères pendant 8 ans, un homme qui a profondément et durablement marqué la vie publique belge et internationale, est professeur ordinaire émérite de l’Université de Liège. Comment choisir un meilleur orateur pour inaugurer cette série ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souvenons-nous de son intervention dans le réglement de la question scolaire qui déchira notre pays il y a près de 50 ans.&lt;br /&gt;Souvenons-nous qu’il a représenté la Belgique au plus haut niveau des relations internationales dans l’époque troublée des années 60, lors de la construction du mur de Berlin et de la la confrontation USA-URSS à Cuba.&lt;br /&gt;Souvenons-nous du rôle qu’il a joué dans la politique de l’OTAN et dans la détente effective entre ce que l’on appelait alors les 2 blocs.&lt;br /&gt;En 1967, ce que l’on avait appelé le “rapport Harmel” qui deviendra très vite une “Doctrine Harmel” contribuera considérablement à réduire les tentions entre l’Est et l’Ouest : la fermeté dans le dialogue, la détente sous haute sécurité, des principes devenus aujourd’hui très répandus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A plus de 90 ans, Pierre Harmel reste d’une lucidité étonnante dans son analyse de la vie politique et de l’évolution de la société et de l’Europe. Avec un titre particulièrement visionnaire pour un homme de son âge, « Certitudes, probabilités et surtout espérances pour 2030 », le professeur émérite de l’ULg nous livrera son témoignage et son message lors d’un événement unique à ne pas manquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’espère vous voir nombreux le 20 octobre prochain à 20h30 dans la Salle Académique de l’ULg pour la première des Grandes conférences Liégeoises et y partager le verre de l’amitié, offert par l’ULg.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;www.grandesconferencesliegeoises.be&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-113066126940823711?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/113066126940823711/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=113066126940823711' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/113066126940823711'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/113066126940823711'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/10/un-sage-revient-lulg.html' title='Un sage revient à l&apos;ULg'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-113066202878474235</id><published>2005-10-09T08:47:00.000+02:00</published><updated>2005-10-30T10:48:17.446+01:00</updated><title type='text'>Pourquoi les Hautes Ecoles ?</title><content type='html'>Clairement annoncé en bonne place parmi les grands chantiers qui nous attendent se trouvent les négociations avec les Hautes Ecoles, et en particulier l’aboutissement du grand projet du Pôle Mosan. Il s’agit d’un projet ambitieux, qui tend à regrouper tous les établissements d’enseignement supérieur dans une large zone s’étendant sur les provinces de Liège, du Luxembourg et, pour partie, de Namur, par delà les clivages qui les séparent.&lt;br /&gt;Il ne s’agit nullement de fondre les enseignements supérieurs en une rationalisation des filières qui serait néfaste tant aux Hautes Ecoles qu’aux Universités du Pôle.&lt;br /&gt;Les grands principes sont: sauvegarde des spécificités utiles, regroupement des doublons vrais, mise en commun de la charge administrative, des infrastructures et d’un certain nombre de ressources (documentaires, informatiques, etc) lorsque c’est possible, et surtout recherche des possibilités de réorientation des étudiants d’un système vers l’autre, dans les deux sens, en cours d’études si nécessaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce grand projet s’est créé, le premier de cette ampleur en Communauté française de Belgique, il y a quelques années déjà, mais il n’a que partiellement abouti, l’adhésion de plusieurs Hautes Ecoles n’étant pas acquise. Ce ralentissement est apparemment dû à la frilosité de certains pouvoirs organisateurs face à ce qu’ils considèrent comme un danger de voir leurs établissements “phagocytés”, donc absorbés par l’Université, de perdre leur spécificité, de prendre des risques quant aux statuts des enseignants et de l’ensemble du personnel, sans parler d’une perte d’autonomie ou de la disparition d’écoles à juste titre réputées… Du côté des Universités, on partage parfois ces craintes et on a surtout celle de voir une telle association niveler vers le bas la qualité de la formation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense qu’il n’en est rien, si l’on veille attentivement à créer un ensemble associatif et à rassurer chacun en affirmant qu’il n’existe, dans ce projet, aucune velléité de fusion ou d’absorption si ce n’est pas là clairement la demande des institutions (certaines le souhaitant par ailleurs). Il s’agit plutôt d’un vaste ensemble, une sorte de “coupole” constituant un grand pôle de formations dans lequel l’étudiant trouvera ce qu’il souhaite ainsi que toutes les facilités pour s’orienter facilement et avancer à sa guise en fonction de ses aspirations et de ses capacités, seul moyen de donner aux jeunes de réelles opportunités de trouver des motivations profondes pour leurs études. Car c’est là l’essentiel: élargir l’éventail des ressources de formation à la disposition des jeunes, sans qu’ils doivent faire des choix définitifs préalables en devant aller pêcher de nombreux côtés les informations qui parfois restent incomplètes. Sans parler des réorientations qui, aujourd’hui, suivent inévitablement l’échec au lieu de le devancer et le prévenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est dans un grand ensemble coordonné que l’on trouvera les ressources et la souplesse nécessaires pour mieux définir le parcours des étudiants, éviter l’engorgement de filières qui sont souvent attractives par défaut lorsque la pression sociale (parents, entourage) pousse les jeunes à choisir une voie qui ne leur convient nullement et qui leur réserve échecs et désillusions. L’élargissement du Pôle Mosan aux formations artistiques et culturelles est précisément dans cette logique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, on peut voir l’Université comme le lieu de formations très ardues, très pointues et élitistes, au bon sens du terme, d’autres écoles se chargeant de ceux qui ne peuvent ou croient ne pouvoir se permettre l’effort de s’y frotter.&lt;br /&gt;On peut aussi la concevoir comme un ensemble très vaste d’enseignement plus à la carte, mieux adapté.&lt;br /&gt;Les deux options existent de par le monde.&lt;br /&gt;Notre vision est une combinaison de ces deux options, où l’Université garde ses spécificités et ses exigences mais où sa collaboration avec les Hautes Ecoles lui permet de faire partie d’un ensemble plus large (un Pôle, comme pour l’association en grand ensembles interactifs d’universités et d’entreprises) où coexistent, en bonne entente, de nombreuses filières de formations qui ont toutes leur raison d’être et leur dignité, qui se complémentent à merveille et offrent aux étudiants des variantes de parcours bien organisées. Voilà, à mon sens, l’objectif que doit se réattribuer le Pôle Mosan, afin de profiter au mieux de l’avance qu’il possède et des atouts immenses qu’il recèle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-113066202878474235?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/113066202878474235/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=113066202878474235' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/113066202878474235'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/113066202878474235'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/10/pourquoi-les-hautes-ecoles.html' title='Pourquoi les Hautes Ecoles ?'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-113066230531476218</id><published>2005-10-08T10:51:00.000+02:00</published><updated>2005-10-30T10:52:44.736+01:00</updated><title type='text'>Luxembourg: les retombées</title><content type='html'>Suite à la publication du communiqué de presse sur l’ULg et l’UCL dans le Luxembourg, les journaux de la Province ont relayé l’information en première page. Depuis lors, j’ai eu l’occasion de donner des compléments d’explication vendredi lors du Comité stratégique du Département de Sciences et Gestion de l’Environnement sur le site de l’ULg à Arlon (ex-FUL) en présence des forces vives luxembourgeoises qui composent ce Comité. Je reviendrai plus en détail sur ce sujet lors d’une conférence-débat à laquelle je suis invité ce lundi en début de soirée à la Maison de la Culture d’Arlon, et qui sera organisée par la Haute Ecole Robert Schuman.&lt;br /&gt;L’idée est bien d’entamer des discussions à quatre (ULg-Schuman; UCL-Pascal) et d’examiner les liens privilégiés que ce deux binômes peuvent établir entre eux, pour ensuite tenter de voir si des rapprochements des deux Hautes Ecoles, sous le “parrainage” des deux universités, sont envisageables et dans quelles conditions.&lt;br /&gt;On peut donc considérer que les travaux entrepris se font en deux temps: les négociations entre l’ULg et Schuman étant déjà commencées et s’avérant très prometteuses dans plusieurs domaines, le colloque à quatre, lui, devant suivre bientôt.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-113066230531476218?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/113066230531476218/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=113066230531476218' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/113066230531476218'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/113066230531476218'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/10/luxembourg-les-retombes.html' title='Luxembourg: les retombées'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-113066220582127447</id><published>2005-10-03T23:50:00.000+02:00</published><updated>2005-10-30T10:53:45.853+01:00</updated><title type='text'>Synergie dans le Luxembourg</title><content type='html'>Voici pour vous en primeur un communiqué de presse commun de l’Université de Liège et de l’Université Catholique de Louvain concernant l’enseignement supérieur en Province de Luxembourg.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les recteurs de l’ULg et de l’UCL ont convenu de s’associer dans un projet innovateur de développement de l’enseignement supérieur dans la Province de Luxembourg. La réflexion sera menée en concertation avec tous les acteurs concernés, les pouvoirs organisateurs des Hautes Ecoles, les « forces vives » luxembourgeoises et les autorités de tutelle, afin de pérenniser dans la province un pôle d’enseignement supérieur de qualité, coordonné et attractif au sein de la Grande Région.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les liens privilégiés de l’UCL avec la HE Blaise Pascal et de l’ULg avec la HE Robert Schuman offrent une base solide pour entamer cette réflexion commune, et font des deux universités - qui développent déjà dans la région des activités de recherche, d’enseignement et de services à la communauté - les partenaires stratégiques du développement de l’enseignement supérieur dans la Province de Luxembourg.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un comité de pilotage, réunissant tous les partenaires concernés, va être mis en place à l’initiative des recteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bernard RENTIER&lt;br /&gt;Recteur de l’ULg&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bernard COULIE&lt;br /&gt;Recteur de l’UCL"&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-113066220582127447?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/113066220582127447/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=113066220582127447' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/113066220582127447'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/113066220582127447'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/10/synergie-dans-le-luxembourg.html' title='Synergie dans le Luxembourg'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-112824335404847823</id><published>2005-10-01T16:47:00.000+02:00</published><updated>2005-10-02T10:55:54.213+02:00</updated><title type='text'>Changement de blog</title><content type='html'>A partir de ce 1er octobre 2005, le blog est transféré vers un nouveau site, sur l'Intranet de l'Université de Liège, à l'adresse suivante:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://recteur.intranet.ulg.ac.be/&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il permettra des modalités de fonctionnement plus efficaces et des facilités plus diverses pour l'auteur, ainsi qu'une plus grande simplicité pour l'intervenant qui souhaite participer.&lt;br /&gt;Malheureusement, il ne sera accessible qu'aux membres de la Communauté universitaire liégeoise. Nous envisagerons les possibilités d'un éventuel élargissement dans un prochain avenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci à tous.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-112824335404847823?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/112824335404847823/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=112824335404847823' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/112824335404847823'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/112824335404847823'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/10/changement-de-blog.html' title='Changement de blog'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-111921804031149590</id><published>2005-06-12T23:44:00.000+02:00</published><updated>2005-06-19T23:54:00.320+02:00</updated><title type='text'>La Chine... maintenant</title><content type='html'>Voyager en Chine aujourd'hui provoque chez le visiteur un choc sans commune mesure avec celui qu'il pouvait ressentir il y a seulement quelques années ou celui qu'il peut éprouver dans d'autres pays d'Asie, d'Afrique ou d'Amérique latine. Shanghaï ressemble aujourd'hui à un Hong Kong en pleine explosion immobilière, d'un modernisme échevelé et d'une richesse tapageuse. Les signes visibles d'une croissance économique sans précédent sont omniprésents et ne peuvent manquer d'impressionner.&lt;br /&gt;L'intelligence de la Chine à cet égard est d'avoir compris très vite que, dès lors que sa croissance économique était en marche, il lui fallait devenir une société de la connaissance — expression dont l'Europe use et abuse à propos d'elle-même sans y consacrer les moyens —, développer l'enseignement supérieur et le baser sur une recherche de qualité. La Chine a compris qu'elle devait passer de l'application du savoir à sa production, un domaine dont les USA et l'Europe croient naïvement être les seuls dépositaires.&lt;br /&gt;Pour satisfaire à cette ambition, la Chine lance un grand plan de développement de ses universités et de soutien à la recherche qui y sera réalisée. Les moyens qu'elle met en œuvre n'ont évidemment rien  de commun avec ceux dont nous disposons ici.&lt;br /&gt;Il faudra donc compter avec les chinois dans le monde scientifique de demain.&lt;br /&gt;Quant à nous, nous ne pouvons pas rester inactifs face à cet immense défi. Nous devons le relever, non pas en en espérant remporter la compétition future avec nos pauvres moyens, mais en nous alliant à nos partenaires chinois et en développant des programmes en commun. Les collaborations universitaires avec la Chine doivent donc devenir prioritaires pour l'ULg. Il y va de notre place dans l'échiquier universitaire mondial de demain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En pratique, et au delà des collaborations scientifiques que chacun peut entreprendre avec un soutien institutionnel fort, nous allons prendre plusieurs initiatives:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Réactiver les centres d'Etudes chinoises et japonaises sous la forme d'un grand Centre d'Etudes et de Recherches Extrême-Orientales de l'ULg, lui accorder des moyens, du personnel et des locaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Y organiser, pour les citoyens chinois venant en Europe occidentale, qu'ils soient étudiants ou professionnels, des formations en langue française, allemande ou néerlandaise (avec le concours de collègues de Maastricht et d'Aix-la Chapelle) ainsi que dans les domaines des affaires, du droit administratif, de la fiscalité, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. Mettre en place à Liège l'Institut Confucius pour la promotion des langues et de la culture chinoises au sein même du Centre, avec le concours du Ministère chinois de l'Enseignement supérieur (accord signé à Pékin le 6 juin dernier). Y accueillir des étudiants ainsi que toute personne désireuse de se former au chinois par une formation accélérée et intensive ou par une formation longue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4. Ouvrir à Shanghaï un bureau-relais de l'ULg aisément contactable par les étudiants et les professionnels chinois et assurant la promotion en Chine de l'ULg et de ses entreprises spin-off. Entretenir et reserrer notre relation avec l'Ecole Française d'Extrême-Orient à Pékin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5. Mettre en œuvre le protocole d'accord conclu le 7 juin dernier à Pékin avec l'Université Bornet à FuZhou portant sur l'envoi à Liège d'une centaine d'étudiants ayant suivi au préalable 800 heures de formation en français, les inscrire au minerval plein pour une année de perfectionnement en français à Liège, leur faire passer le test TEF dont nous sommes les seuls en Belgique à détenir l'habilitation internationale, avant de leur donner l'accès à une maîtrise ou, le cas échéant, à un bac.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ces conditions, nous pourrons prétendre devenir l'utile et nécessaire plaque tournante pour les divers types d'échanges entre l'Europe occidentale et la Chine, une opportunité que nous ne pouvons manquer au début de ce siècle qui, comme l'ont dit de nombreux observateurs, verra la Chine devenir un acteur majeur du développement des sciences et des technologies dans le monde.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-111921804031149590?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/111921804031149590/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=111921804031149590' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111921804031149590'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111921804031149590'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/06/la-chine-maintenant.html' title='La Chine... maintenant'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-111921513437331498</id><published>2005-05-31T22:51:00.000+02:00</published><updated>2005-06-19T23:59:39.843+02:00</updated><title type='text'>Un lieu universitaire de culture pour tous</title><content type='html'>Il manquait à Liège un espace de qualité pour y donner des conférences, des lectures, des débats, des concerts de chambre. Il manquait à l'Université une Aula pour diverses manifestations de prestige.&lt;br /&gt;C'est maintenant chose réparée. Restaurée.&lt;br /&gt;La Salle Académique, comme nous l'appelons depuis 1824, a retrouvé les ors et les marbres que nul d'entre nous ne lui avait jamais connus, car ternis depuis trop de décennies. Au passage, elle s'est agrémentée d'un confort nouveau ainsi que de techniques de présentation et de communication parmi les plus modernes.&lt;br /&gt;Certes, tout cela a coûté beaucoup d'argent, mais il faut rendre hommage à la Région Wallonne qui, en raison du classement de l'édifice, a très largement contribué à la dépense.&lt;br /&gt;Dès septembre, les concerts de midi y retrouveront leur place. Plusieurs groupes universitaires pourront y répéter et y donner des représentations: le Cercle Interfacultaire de Musique Instrumentale (CIMI), le Choeur Royal universitaire (la chorale), ainsi que les diverses associations d'étudiants ou de spécialistes qui pourront y organiser leurs conférences et leurs débats.&lt;br /&gt;La Salle sera également à la disposition des organisateurs d'événements extérieurs à l'Université moyennant location.&lt;br /&gt;Espérons que chacun aura a coeur de préserver la beauté et la qualité de ce lieu exceptionnel.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-111921513437331498?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/111921513437331498/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=111921513437331498' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111921513437331498'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111921513437331498'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/05/un-lieu-universitaire-de-culture-pour.html' title='Un lieu universitaire de culture pour tous'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-111546569459040796</id><published>2005-05-07T13:34:00.000+02:00</published><updated>2005-05-22T11:34:29.783+02:00</updated><title type='text'>Interviewer, c'est... trahir ?</title><content type='html'>Dans son article de ce samedi (Le Soir, p26), un journaliste pourtant bien intentionné me donne un ton et m'attribue des propos qui ne sont pas les miens, loin de là. Tout est certainement dans les nuances et, de plus, les contraintes journalistiques sont telles qu'une condensation est nécessaire, mais, comme chacun sait, toute synthèse déforme inévitablement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoi qu'il en soit, je tiens à dire:&lt;br /&gt;1) que je ne suis pas aussi sévère qu'il n'y paraît dans cet article sur les accomplissements ni sur les dommages collatéraux de la politique du recteur Legros, je persiste à penser que, même s'il fut souvent incompris, son œuvre est considérable et sera reconnue comme telle dans le futur, elle sera, en particulier, fort utile à son successeur;&lt;br /&gt;2) que, si je compte bien être ferme avec ceux qui endommagent la réputation de l'ULg, je n'ai aucune intention d'être ce gardien étriqué de la discipline, chassant les traîtres et prompt à punir, qui n'est ni dans mon tempéramment, ni dans mes convictions;&lt;br /&gt;3) que je n'ai nul mépris de mes futurs conseillers qui me fasse penser qu'ils ne sont qu'une 'extension de mon cerveau' (expression que je n'ai utilisée que pour aider à comprendre la collégialité d'action que j'envisage mais qui, sortie de son contexte exact, est d'une prétention démesurée!);&lt;br /&gt;4) que je suis convaincu de la nécessité de mettre tout en œuvre pour valoriser les recherches chaque fois que c'est possible, notamment par la création de spin-offs et je ne puis être suspect d'en douter puisque j'en ai moi-même créé deux (Gamma et Probiox), sans que cette voie de valorisation ne puisse être considérée comme la seule possible, ni la seule qui soit digne d'éloges, et sans qu'une valorisation soit un but en soi de la recherche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le métier de journaliste est un métier difficile, on s'en rend bien compte dans des circonstances comme celle-ci.&lt;br /&gt;Sans rancune !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-111546569459040796?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/111546569459040796/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=111546569459040796' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111546569459040796'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111546569459040796'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/05/interviewer-cest-trahir.html' title='Interviewer, c&apos;est... trahir ?'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-111518170338621083</id><published>2005-05-04T06:41:00.000+02:00</published><updated>2005-05-06T08:18:48.610+02:00</updated><title type='text'>Merci !</title><content type='html'>Merci à toutes celles et tous ceux qui nous ont fait confiance. Nous tâcherons de ne pas les décevoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que ceux qui n'ont pas voté pour nous, ainsi que ceux qui n'ont pas pu choisir (le personnel scientifique, administratif, technique et ouvrier) se rassurent, nous serons au service de tous car nous n'avons comme eux qu'un seul et même but, la promotion de notre université.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous restons à l'écoute de chacun, comme le démontre ce blog. Nous allons le laisser en activité, le temps de trouver un moyen plus simple encore pour chacun de s'exprimer librement et à loisir. Quoi qu'il en soit, nous comptons bien faire vivre un site interactif qui sera notre fenêtre ouverte du rectorat sur l'université et ses membres, mais aussi, pourquoi pas, vers le monde extérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous formons des voeux pour que l'ULg trouve un nouvel essor dans la convivialité et le dialogue entre tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bernard Rentier, recteur-élu&lt;br /&gt;Albert Corhay, vice-recteur-élu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-111518170338621083?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/111518170338621083/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=111518170338621083' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111518170338621083'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111518170338621083'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/05/merci.html' title='Merci !'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-111203395449468270</id><published>2005-05-01T18:17:00.000+02:00</published><updated>2005-05-01T18:18:58.730+02:00</updated><title type='text'>Préambule</title><content type='html'>Bonjour!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci est mon "blog" ou "web log" ou "blogue", site interactif destiné à mieux faire connaître mes idées et celles de mon partenaire pour les élections rectorales, Albert Corhay, co-auteur des propositions ci-dessous.&lt;br /&gt;Vous pouvez nous y rejoindre et partager vos avis (en cliquant sur "comment" ou par courriel à : "brentier@ulg.ac.be" ou "a.corhay@ulg.ac.be")&lt;br /&gt;Le blogue commence à devenir très interactif: nous vous recommandons la lecture des commentaires de chaque chapitre (cliquez sur "comment").&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne lecture!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-111203395449468270?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/111203395449468270/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=111203395449468270' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111203395449468270'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111203395449468270'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/05/prambule.html' title='Préambule'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-111494201102989334</id><published>2005-05-01T18:15:00.000+02:00</published><updated>2005-05-07T09:56:47.250+02:00</updated><title type='text'>Une vision. Des projets.</title><content type='html'>Nul ne peut envisager de prendre la responsabilité de diriger une institution universitaire telle que la nôtre sans avoir élaboré pour elle une vision d'avenir. Nous en avons une. Nous voulons défendre de toutes nos forces son statut d'université publique, complète et pluraliste. Pour atteindre nos objectifs, nous avons besoin de mettre en place des outils et des moyens. Nous les décrivons très concrètement et nous comptons, si nous sommes élus, suivre ces directions et utiliser les outils que nous proposons ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PUBLIQUE&lt;br /&gt;Publique veut dire entièrement au service des gens, totalement dévouée à la formation des jeunes et des moins jeunes, et consacrant ses moyens et son énergie à élever le niveau général d'éducation et de formation de la population de la région. Cela veut dire également ouvrir l'esprit des jeunes à ce qui se passe dans le monde en les encourageant à voyager et à se former, au moins en partie, dans d'autres pays. Pour cela, il faut que les encadrants aient eux-mêmes une connaissance authentique et personnelle de l'étranger et des diverses mentalités des autres peuples. Il faut donc leur permettre, à eux aussi, de voyager et de passer du temps d'activité professionnelle à l'étranger. Il faut leur en donner le temps, par une meilleure organisation et une meilleure distribution des enseignements, sans figer les titulariats de cours, prétextes faciles à une immobilité soi-disant obligée. La détitularisation et la départementalisation trouvent tout leur sens dans cet objectif. Il est vrai que si se sentir indispensable peut paraître valorisant, savoir organiser les enseignements de telle manière que nul ne soit réellement indispensable est un défi encore plus grand.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La qualité de l'enseignement tient à l'expérience de recherche, démarche intellectuelle essentielle pour le maintien d'un niveau de formation de qualité universitaire. Notre université doit rester un haut lieu de la recherche et il faut en donner les moyens à chacun, non point tant par des financements internes que par l'assurance que le temps nécessaire sera accordé à tous. Là encore, l'organisation en départements et en centres de recherche peut réellement apporter du neuf.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre vision ne consiste donc pas à transférer le 'pouvoir' des facultés aux départements ou aux centres, mais d'y faire s'exprimer au mieux les talents et d'ainsi créer des communautés de taille raisonnable où les matières de cours comme de recherche peuvent être gérées au mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Publique veut également dire au service du monde non universitaire qui nous entoure, que ce soit le monde des entreprises, publiques ou privées, le monde politique, les administrations, les PME. En cela, le rôle de l'université dans le redressement économique et culturel régional est, pour nous, incontestable. Tous les milieux extérieurs s'accordent à dire que l'université est le principal atout de la région pour son redéploiement, sachons le reconnaître et nous en persuader nous-mêmes. La région a besoin de nous et nous, universitaires, nous avons besoin d'elle tout autant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nature-même d'Université publique a donc trait aux trois missions de l'Institution: l'enseignement, la recherche et le service à la communauté. Les universités privées (aujourd'hui très semi-privées!) se donnent également ces missions. Mais le statut public responsabilise plus clairement l'ULg quant à la manière de réaliser ses missions et quant à l'esprit dans lequel elles doivent être menées. Sachons y faire honneur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;COMPLETE&lt;br /&gt;L'offre d'enseignement et de formation de l'ULg doit rester complète. Elle doit même s'étendre activement à la formation continuée, trop peu développée à Liège aujourd'hui. De nombreuses pistes s'ouvrent à nous et la nouvelle équipe devra se pencher sur la philosophie de cet énorme domaine d'activités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que l'offre reste complète ne veut pas dire que l'on doive faire tout sur place. L' association avec les hautes écoles,  avec les autres institutions belges et avec les universités des pays voisins doit permettre de maintenir, voire de créer, une offre complète de formation à nos étudiants. Ces principes sont aujourd'hui acquis, en principe. Toutefois, les modalités pratiques restent à définir et doivent être étudiées rapidement. Nous sommes déterminés à nous y consacrer rapidement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PLURALISTE&lt;br /&gt;Toutes les courants d'opinion sont acceptés et écoutés dans notre Institution. Toutes les formes d'art, de culture, de science y ont droit de cité. Nul n'est et ne sera jugé ou discriminé sur ses idées, sauf si elles sont en contradiction avec nos lois. Il faut qu'il continue à en être ainsi. L'Institution ne peut prendre parti et ne peut se prononcer que pour soutenir des grandes causes auxquelles chaque universitaire digne de ce nom se doit d'adhérer ou pour condamner des principes inacceptables par l'immense majorité. En dehors de ces cas extrêmes, elle doit rester le lieu de toutes les paroles et ne peut s'engager politiquement ou philosophiquement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DES PROJETS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une telle vision ne peut s'accomplir qu'au moyen d'outils variés. S'il est simple d'énoncer de grands principes rassembleurs, il l'est moins de définir avec précision et de façon concrète les moyens de servir la vision annoncée. Nous le faisons dans les propositions concrètes que vous trouverez ci-dessous.&lt;br /&gt;C'est, nous semble-t-il, ce qui nous caractérise: une vision ET des propositions concrètes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-111494201102989334?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/111494201102989334/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=111494201102989334' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111494201102989334'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111494201102989334'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/05/une-vision-des-projets.html' title='Une vision. Des projets.'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-111424111192026275</id><published>2005-05-01T15:12:00.000+02:00</published><updated>2005-05-01T15:53:13.446+02:00</updated><title type='text'>Les propositions Rentier-Corhay pour l'ULg</title><content type='html'>I. Un principe de base: l’Université de Liège aujourd’hui se veut complète, publique et pluraliste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I.1. SES FORCES :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;a) Financières&lt;br /&gt;• L’Université de Liège a atteint l’équilibre budgétaire en 2004 au terme d’efforts soutenus de la part de toute la communauté universitaire. Cet équilibre permet la réalisation d’actions concrètes définies ci-dessous.&lt;br /&gt;• Elle dispose d’un système comptable et budgétaire (SAP) permettant à chacun, à son niveau, de mieux préparer, suivre et contrôler les comptes dont il a la responsabilité.&lt;br /&gt;• Une Commission d’Examen des Budgets contrôle les comptes, conseille les responsables en cas de besoin et permet d’éviter les dérives financières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;b) Législatives&lt;br /&gt;• L’ULg est autonome. Elle gère l’ensemble de son patrimoine.&lt;br /&gt;• L’ULg fait partie de l’académie Wallonie-Europe avec la Faculté Agronomique de Gembloux (FUSAGx). Cette académie ne comporte que des complémentarités.&lt;br /&gt;• L’ULg a créé le premier pôle d’enseignement supérieur, le Pôle mosan, regroupant des institutions des différents réseaux sur un large territoire couvrant 3 provinces. &lt;br /&gt;• A l’instar des autres institutions universitaires belges et européennes, l’ULg met en place des programmes structurés de Baccalauréat, de Master et de Doctorat. En tant qu’université complète, l’ULg est habilitée à organiser la plupart des formations prévues dans le décret.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c) Contextuelles&lt;br /&gt;• L’université se subdivise en facultés et départements, les facultés disposant de la compétence programme et les départements la compétence matière. Ces deux organes sont complémentaires, le premier définit les axes majeurs et stratégiques en termes d’enseignement et de recherche et le deuxième a pour objectif de les organiser au mieux des besoins du terrain et des compétences individuelles. L’organisation de base donne par ailleurs énormément de souplesse dans la répartition des tâches, dynamise les enseignements et facilite les séjours sabbatiques.&lt;br /&gt;• Un processus d’évaluation interne et externe de la gouvernance universitaire et des facultés ou départements a été entamé dès 1998. Ce processus a permis de prendre conscience des forces et des faiblesses. Il a également contribué à l’élaboration des plans stratégiques.&lt;br /&gt;• Par sa diversité et son histoire, l’ULg dispose d’un patrimoine artistique et culturel très riche.&lt;br /&gt;• Certaines facultés ont noué depuis très longtemps des relations avec le monde économique. Ce mouvement s’est fortement accéléré dans le courant du rectorat actuel. Ceci a engendré d’une part des ressources financières complémentaires pour l’Université et, d’autre part, a contribué à régénérer le tissu économique régional.&lt;br /&gt;• L’ULg dispose d’un réseau informatique performant et envié par beaucoup d’autres institutions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I.2. SES FAIBLESSES :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;a) Financières&lt;br /&gt;• Le financement des universités par la Communauté Française est insuffisant, tant pour la recherche que l’enseignement. De plus les fusions qui viennent d’être réalisées impliquent certains coûts pour l’ULg&lt;br /&gt;• La règle des 80%, relative à la proportion des frais de personnel dans le budget ordinaire n’est toujours pas respectée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;b) Législatives&lt;br /&gt;• L’académie Wallonie Europe est la plus petite et la plus confinée des trois académies de la Communauté Française. De ce fait son nombre d’étudiants est relativement faible par rapport aux deux autres académies.&lt;br /&gt;• Le décret instaurant les académies a fortement limité les possibilités d’extension de l’ULg sur le plan géographique, bien qu’elle n’ait jamais, en 188 ans, utilisé ce privilège.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c) Contextuelles&lt;br /&gt;• Le nombre d’étudiants, en augmentation constante d’année en année, reste faible par rapport aux autres académies et par rapport aux institutions universitaires européennes.&lt;br /&gt;• L’université doit de plus en plus faire face au phénomène de "massification" de l'enseignement supérieur et à un changement important dans la formation préalable des étudiants en provenance de l’enseignement secondaire et leur goût du travail.&lt;br /&gt;• Le personnel de l’ULg a été fortement sollicité à tous les niveaux et est, dans l’ensemble, assez démotivé. Beaucoup expriment le désir de pouvoir se concentrer sur l’enseignement et la recherche.&lt;br /&gt;• De manière globale, on constate que la connaissance des langues au sein du personnel est insuffisante. Dans les facultés où cela pourrait être un facteur attractif pour les étudiants et les chercheurs étrangers, la part des enseignements en langue étrangère reste faible.&lt;br /&gt;• L’ULg est éclatée (ville - Sart Tilman) et disséminée dans le domaine universitaire&lt;br /&gt;• Les départs volontaires et les remplacements limités ont engendré un déséquilibre dans la répartition du personnel (ATO, scientifique et académique) et dans la répartition entre les facultés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;II. Adhérer au principe de base: l’Université de Liège demain doit rester fidèle à son identité: complète, publique et pluraliste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;II.1. LES OBJECTIFS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Développer la recherche qui est notre spécificité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Maintenir et adapter notre offre complète de formation en tant qu’université publique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. Rendre à chacun l’opportunité d’un épanouissement personnel tout en contribuant au prestige et au développement de l’ULg.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4. Aider notre région à retrouver son aura économique et culturelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;II.2. LES MENACES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;a) Financières&lt;br /&gt;• En raison de la limitation du financement de l’enseignement et de la recherche par la Communauté Française, l’ULg ne pourra plus organiser des enseignements de qualité dans tous les domaines.&lt;br /&gt;• La fin éventuelle du régime des départs anticipés menace l’équilibre budgétaire à terme de 3 ans et risque de ralentir durant 5 ans le renouvellement du cadre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;b) Législatives&lt;br /&gt;• L’harmonisation des programmes pourrait facilement entraîner la rationalisation de ceux-ci via une répartition entre institutions de la Communauté Française.&lt;br /&gt;• De même, l’harmonisation européenne et la reconnaissance des crédits acquis dans d’autres institutions vont accentuer la concurrence entre universités belges et européennes et même vis-à-vis d'établissements non universitaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c) Contextuelles&lt;br /&gt;• L’ULg pourrait, à court terme, devenir une université ‘de province’, n’attirant essentiellement que des étudiants, des enseignants et des chercheurs régionaux.&lt;br /&gt;• Le contexte économique régional ne semble pas prêt de s’améliorer et ne le fera pas tant qu’il reposera quasi exclusivement sur la survie des industries traditionnelles locales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;II.3. LES OPPORTUNITES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;a) Financières&lt;br /&gt;• L’équilibre budgétaire permet aujourd’hui de mettre en chantier des initiatives nouvelles.&lt;br /&gt;• Une plus grande autonomie financière, allant de pair avec une responsabilisation, peut être accordée aux facultés et aux départements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;b) Législatives&lt;br /&gt;• L’harmonisation des programmes permet de tirer profit de ce qui est proposé par les autres institutions. L’économie ainsi réalisée peut à son tour être affectée au développement de filières dont la spécificité, généralement liée aux activités de recherche, se trouve à l’ULg.&lt;br /&gt;• Dans le cas des écoles doctorales, la collaboration est même exigée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c) Contextuelles&lt;br /&gt;• La situation de Liège, au centre de l’Europe, est exceptionnelle. Elle lui permet de développer plus que tout autre des collaborations avec des universités étrangères de qualité reconnue dont certaines sont proches de Liège (Maastricht, ‘Grande Région’). &lt;br /&gt;• L’intégration de la FUL a également ouvert des portes à Arlon, avec des répercussions potentielles dans la province du Luxembourg ainsi que les régions transfrontallières voisines (Grand Duché de Luxembourg, Lorraine, Rhénanie-Palatinat).&lt;br /&gt;• L’ULg, en tant qu’animateur du Pôle mosan, est en avance sur les autres académies dans le processus d’alliance avec les Hautes Ecoles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;II.4. COMMENT ATTEINDRE LES OBJECTIFS ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A .Adapter la Gouvernance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Instauration d’un Collège rectoral : recteur, vice-recteur et conseillers du recteur ou ‘prorecteurs’ qui jouera un rôle de conseil stratégique, fonctionnera collégialement, et disposera d’un pouvoir d’instruction et de conseil, non de décision. Il n’y aura pas de délégation de pouvoirs du recteur aux prorecteurs, la loi ne le permettant d’ailleurs pas.&lt;br /&gt;• Recadrage du rôle de l’administrateur : il sera chargé de l’exécution des décisions du C.A. et de la direction générale de l’Administration, ainsi que des missions que lui confiera le C.A. Il pourra développer une stratégie opérationnelle dans l’exécution de ses tâches , mais n’aura pas d’initiative en matière de stratégie institutionnelle. Il pourra être invité aux réunions du collège rectoral.&lt;br /&gt;• Maintien d’un conseil des doyens : ce conseil, bien qu’officieux, examine et discute les dossiers qui concernent spécifiquement les facultés. Il est et reste un organe indispensable à la préparation de ces dossiers et permet de les soumettre à l’épreuve des sensibilités facultaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;B. Les moyens et les actions à privilégier :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Pour développer la recherche qui est notre spécificité:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Redéfinir le rôle du conseil de la recherche : Extension de ses missions :&lt;br /&gt; - Coopération entre le recteur, les membres du collège rectoral et les doyens pour les attributions de subsides.&lt;br /&gt; - Coopération entre le recteur, les membres du collège rectoral, les doyens et les membres des commissions du FNRS pour les mandats, les subventions et le choix des représentants dans les commissions scientifiques.&lt;br /&gt; - Consultation sur l'appui aux projets de recherche fédéraux, régionaux ou communautaires, l’attribution des années sabbatiques.&lt;br /&gt;• Centres d’excellence accrédités : établir des critères.&lt;br /&gt;• Aide logistique à la recherche : engager des gestionnaires de projets professionnels, capables d’alléger considérablement le fardeau de la rédaction des volets administratifs des demandes importantes de crédits et de gérer les contraintes administratives et financières durant la réalisation des projets.&lt;br /&gt;• Procéder à l’évaluation externe des programmes de recherche avant, pendant et après leur réalisation.&lt;br /&gt;• Incitants : Mesures financières d’encouragement. Doctorats (25% de l’inscription), PFG (retour progressif). Mesures de valorisation morale pour l’encadrement des doctorats.&lt;br /&gt;• Ecole doctorales : prendre place dans chacun des créneaux possibles, dans la mesure où nous pouvons répondre à la demande éventuelle.&lt;br /&gt;• Bibliothèques : achever les regroupements encore partiels. Elargir l’offre de services et les horaires d’accès. Informatiser au maximum là où c’est possible.&lt;br /&gt;• Relations internationales : renforcer la cellule nouvellement créée. Cibler nos partenaires institutionnels et soutenir au mieux les demandes individuelles bilatérales.&lt;br /&gt;• Séjours sabbatiques : en systématiser le principe, obtenir l’avis du Conseil de la Recherche et des départements concernés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; 2. Pour maintenir et adapter notre offre complète de formation en tant qu’université publique:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• ‘Bologne’ : Terminer la mise en place des bacs. Organiser les masters. Gérer la période intermédiaire, clarifier les passerelles et les écoles doctorales.&lt;br /&gt;• Initiatives pédagogiques : concertation entre le Conseil Général des Etudes (CGE), l'IFRES et les facultés pour un soutien institutionnel des initiatives nouvelles et des programmes en cours.&lt;br /&gt;• Mobilité des étudiants, des scientifiques et des enseignants&lt;br /&gt;• Formation permanente et à distance&lt;br /&gt;• Les renforts externes (Profs du secondaires, etc.) : légitimation et reconnaissance officielle.&lt;br /&gt;• Les retraités bénévoles : leur accorder un statut et des avantages.&lt;br /&gt;• Cursus et diplômes en collaboration : développer nos spécificités et utiliser celles des autres.&lt;br /&gt;• Développements sur Arlon et la province du Luxembourg : Donner un rôle original et progressif au site d’Arlon : ‘Institut’. Maîtrise et formations de 3e cycle.&lt;br /&gt;• Exploiter les complémentarités en Belgique : Prolonger et développer les efforts de coopération avec les autres Académies (entamés avec l’UCL). Pas d’exclusive. Ouverture vers les universités flamandes. Achèvement du Pôle mosan, y compris dans les provinces de Namur et de Luxembourg.&lt;br /&gt;• Internationalisation, réseaux : Exercer un ciblage strict des relations institutionnelles multifacultaires. Poursuivre les rapprochements en cours : Maastricht, « Grande Région SarLorLux-Rhénanie Palatinat-Wallonie », Sherbrooke. Coopération Nord-Sud via le Cecodel : Brésil, Tunisie, Vietnam, R.D. du Congo. S’ouvrir sur la Chine, réactivation du CECLI avec une aide chinoise (Accueil à Liège du ‘Confucius Institute’).&lt;br /&gt;• Evaluations : L’évaluation des facultés et des départements par le CReF : largement entamée, mais difficultés actuelles avec l’Agence Communautaire de l’Evaluation. A poursuivre dès que possible.&lt;br /&gt;• Ecoles doctorales : s’harmoniser evec les autres académies.&lt;br /&gt;• Bibliothèques (en cours, voir plus haut)&lt;br /&gt;• Apprentissage des langues : Essentiel pour la mobilité (entrante et sortante). Préparer les étudiants étrangers à suivre les cours en français, et nos étudiants à suivre des cours donnés par des non francophones à Liège. Pas d’anglicisation artificielle des cours. Revalorisation de l’ISLV.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. Pour rendre à chacun l’opportunité d’un épanouissement personnel tout en contribuant au prestige et au développement de l’ULg:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Aménagement de fin de carrière à prendre en considération.&lt;br /&gt;• Cadre fonctionnel PATO : à remplir comme programmé, d'urgence.&lt;br /&gt;• Promotions enseignants : augmenter globalement et rééquilibrer entre les niveaux.&lt;br /&gt;• Carrière scientifique : Un nouveau décret devrait supprimer le statut de personnel scientifique définitif et ajouter un niveau de base : ‘docent’ ou ‘chargé de cours adjoint’. Carrière : Assistant (6) –&gt; Assistant docteur (4) -&gt; Emploi extérieur ou Logisticien/Didacticien/ Documentaliste ou Docent = Chargé de cours adjoint&lt;br /&gt;Verticalisation des charges d’enseignement.&lt;br /&gt;En attendant, relance dès 2005-2006 des procédures de confirmation aux rangs A et B.&lt;br /&gt;• Formations : recyclage et perfectionnement du personnel dans divers domaines et notamment en langues.&lt;br /&gt;• Innovations : Ouverture du domaine universitaire aux commerces, privatisation de la démarche et de la mise en œuvre mais intéressement financier de l’ULg. Installation d’une antenne de l’administration centrale au Sart Tilman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4. Pour aider notre région à retrouver son aura économique et culturelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Aider au développement des relations avec les entreprises et à leur création : continuité de l’action. Maintenir notre effort dans l'Interface, Gesval et SpinVenture, nos trois outils majeurs de contribution à la relance économique par la diversification, spécificité universitaire s'il en est.&lt;br /&gt;• Développer plus encore qu'aujourd'hui le désir d'entreprendre chez les jeunes et favoriser les initiatives individuelles ou collectives susceptibles de créer de l'activité économique et de l'emploi.&lt;br /&gt;• Préserver la qualité du domaine universitaire : créer un observatoire urbanistique du Sart Tilman, pour intégrer une vision et une gestion globales du site. Problèmes des bâtiments, des zones de parcage, création d'aires de dissuasion, organisation des transports en commun, mis en place d'une navette permanente, intégration du trafic piétonnier,  développement d'installations spécifiques pour les étudiants (restaurants, cafétérias, salles d’étude). Concertation avec les TEC.&lt;br /&gt;• Utiliser et mettre en valeur les vitrines institutionnelles : Colonster, Mont Rigi, OMP, les Editions de l’ULg. Admettre que la rentabilité totale est impossible, mais gérer au mieux, quitte à externaliser une partie de la gestion et préserver dans le patrimoine de l’ULg avec un accès non restrictif et préférentiel aux membres de l’ULg, contre subvention institutionnelle.&lt;br /&gt;• Mettre en valeur les richesses artistiques de l’ULg : Animer une partie de la vie culturelle de la Cité. Musée des sciences et techniques en préparation (Institut de Zoologie et Aquarium, Instituts d’Anatomie et de Physiologie), salle académique (mai 2005), Théâtre universitaire. A créer : une galerie d’exposition des richesses patrimoniales (œuvres d’art, collections artistiques, fonds documentaire ancien et réserve précieuse).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-111424111192026275?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/111424111192026275/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=111424111192026275' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111424111192026275'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111424111192026275'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/05/les-propositions-rentier-corhay-pour.html' title='Les propositions Rentier-Corhay pour l&apos;ULg'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-111446236648760031</id><published>2005-04-25T22:52:00.000+02:00</published><updated>2005-05-01T15:50:26.576+02:00</updated><title type='text'>La valorisation de la recherche</title><content type='html'>Durant les 8 dernières années, l'Université de Liège s'est positionnée en tête des universités européennes dans ce qu'on appelle aujourd'hui la valorisation de la recherche, en mettant sur pied des outils innovants très originaux comme Gesval s.a. pour l'aide aux chercheurs à la prise de brevets et à la signature d'accords de licences d'exploitation de leurs inventions, ou comme SpinVenture s.a. pour l'aide à la création d'entreprises nouvelles sur la base des inventions des chercheurs. La participation (donc l'intéressement financier) de l'ULg est assurée dans ces deux sociétés (99% dans la première, 50% dans la seconde) et les rétributions financières commencent à arriver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains s'inquiètent de constater que cette préoccupation (la valorisation) ne fasse pas partie de nos déclarations jusqu'ici. Qu'ils se rassurent : ni Albert Corhay, spécialiste de la gestion et de la finance, ni moi-même, très impliqué dans la constitution de ces montages novateurs ainsi que dans la création de BioLiège que je préside depuis quinze ans, créateur et président de deux entreprises "spin-off" (Gamma s.a. en 1993 - http://www.gamma.be/ -, Probiox s.a. en 2001 - http://www.probiox.com/) et fondateur du GIGA (http://www.giga.ulg.ac.be/), vaste ensemble coopératif entre université et entreprises, ne pouvons être suspects de manque d'intérêt pour cet aspect particulier de la recherche universitaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais nous tenons à préciser que, si nous sommes très versés dans ce mode de financement "alternatif" et cette valorisation de la recherche, nous n'en faisons pas une exigence absolue pour tous les domaines de recherche. Nous pensons qu'il serait dommage de laisser s'échapper cette ressource chaque fois que c'est possible, mais nous savons parfaitement que bien des domaines de recherche, en particulier de recherche fondamentale, ne permettent pas ces applications et qu'ils doivent impérativement survivre. Une certaine forme de mutualisation des profits doit donc être envisagée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-111446236648760031?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/111446236648760031/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=111446236648760031' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111446236648760031'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111446236648760031'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/04/la-valorisation-de-la-recherche.html' title='La valorisation de la recherche'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-111368721910167705</id><published>2005-04-17T01:07:00.000+02:00</published><updated>2005-05-01T15:51:40.323+02:00</updated><title type='text'>Des départements</title><content type='html'>Aussi surprenant qu’il y paraisse, les discussions nombreuses que j’ai eues ces derniers temps m’indiquent que peu de gens, à l’ULg, ont une idée précise de ce qu’est un département !&lt;br /&gt;C’est évidemment d’autant plus troublant que tous mes interlocuteurs qui posent des questions à ce sujet et demandent plus de clarté font nécessairement partie d'un département et que certains en président même un !&lt;br /&gt;On me presse donc d’en donner ma définition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi, lorsqu’une université crée des départements ou, mieux encore, se départementalise complètement, ce qui est notre cas, elle provoque, ipso facto, la disparition des anciens ‘services’. Le terme ‘service’ se retrouve alors bien mieux utilisé pour caractériser des entités administratives ou techniques qui rendent, effectivement, des services (le service juridique, le service des marchés, le service de contrôle des radioéléments, etc.). Bien sûr, le terme de ‘chef de service’ disparaît également. Ceci n’empêche en rien le remplacement de la notion de ‘service’ par celle d’ ’unité de recherche’, le chef de service pouvant alors devenir chef d’unité.&lt;br /&gt;Le département reprend toutes les préoccupations des anciens services en matière d’enseignement, jusque là traitées par des conseils d’études. Les grands départements peuvent, bien évidemment, maintenir en leur sein des entités plus spécialisées correspondant à des filières d’études et les appeler ‘conseils d’études’, mais ce sont les départements qui sont comptables auprès de leur faculté, de l’organisation des enseignements.&lt;br /&gt;Les départements ne sont pas structurés aujourd’hui de manière telle qu’ils puissent remplacer les facultés. Ces dernières gardent leur raison d’être, même si elles sont très disparates en termes d’encadrants et d’étudiants. A terme, on pourrait imaginer que, les départements étant plus récents que les facultés, on arrive mieux à les remodeler pour leur donner à tous une taille et une importance similaires. En réduisant leur nombre à une vingtaine environ et en veillant à leurs équilibres respectifs, on pourrait imaginer qu’un jour, ils se substituent aux facultés dans l’organigramme de l’université, mais ce moment n’est pas encore venu et il faudra du temps. Pourtant, on doit bien se dire que, ce jour-là, on n’aura plus à s’indigner en permanence des injustices que subissent les facultés, soit parce qu’elles sont trop petites en termes d’encadrants tout en ayant beaucoup d’étudiants, soit parce qu’elles sont trop grandes et trop disparates. On ne fera jamais 8 entités équivalentes et cohérentes mais on pourrait peut-être en faire 20 ? Sans qu’il y ait urgence, c’est là un aspect qui devrait être étudié. Certains départements ont déjà le format idéal et sont pressés de voir la départementalisation aller au bout de sa logique, d’autres sont encore très loin du compte. Certaines facultés ne voient aujourd’hui aucun intérêt à s’avancer dans cette direction…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me semble que nous devons, ici encore, donner de l’autonomie aux facultés et les laisser décider de cette répartition, pour autant qu’il n’y ait pas déjà une contradiction entre les aspirations de certains départements qui se verraient bien autonomes et les facultés dont ils dépendent qui verraient cette autonomie comme le signe d'un abandon, d'une sécession.&lt;br /&gt;Pour corser les choses, il existe des domaines qui sont, par nature, interdisciplinaires et donc souvent interfacultaires, alors que notre règlement en matière de départements prévoit qu’ils sont strictement facultaires. Je pense qu’il s’agit là d’une erreur historique que nous n'avons pu empêcher, en raison de la détermination dont faisaient preuve les doyens sur ce sujet  à ce moment-là. Certes, il n’est pas commode de faire fonctionner un département bifacultaire, voire trifacultaire ou plus. Mais la logique d’une certaine rationalité et l’intérêt de nos étudiants crient à l’aberration. Ces cas devront être revus dès que possible.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-111368721910167705?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/111368721910167705/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=111368721910167705' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111368721910167705'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111368721910167705'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/04/des-dpartements.html' title='Des départements'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-111368185335558195</id><published>2005-04-16T22:03:00.000+02:00</published><updated>2005-04-17T07:25:54.933+02:00</updated><title type='text'>Du personnel scientifique</title><content type='html'>Depuis quelque temps, on nous promet un décret de la Communauté Française de Belgique qui devrait définir la carrière du chercheur.&lt;br /&gt;On y attend des mesures visant à supprimer le statut de personnel scientifique définitif à l’instar de ce qui est maintenant accompli chez nos homologues flamands et prévoyant d’ajouter un rang à la base des trois rangs classiques du personnel académique (chargé de cours, professeur, professeur ordinaire). L’idée n’est pas mauvaise, pour autant qu’il y ait, dans ce nouveau rang que l’on appelle actuellement — faute de mieux —  « docent » comme en Flandre (mais qu’on pourrait appeler « chargé de cours adjoint » par exemple, puisqu’on l’utilise aujourd’hui pour les scientifiques définitifs qui donnent des cours !) suffisamment de postes pour éviter un découragement précoce de nos jeunes chercheurs. En effet, ces derniers, s’ils ne perçoivent pas de possibilité de carrière universitaire relativement stable ou si le goulot d’étranglement au départ de celle-ci leur semble trop étroit, perdent toute motivation pour se lancer dans un doctorat.&lt;br /&gt;On peut imaginer que la carrière se dessinera comme ceci : 6 ans de mandats temporaires maximum, conduisant en principe au doctorat et 4 ans supplémentaires pour les porteurs d’un diplôme de doctorat uniquement, un post-doc en quelque sorte, à effectuer de préférence à l’étranger. Il est évident que tous les assistants ayant terminé les 6 ans et obtenu leur doctorat ne pourront être repris dans le cadre temporaire de 4 ans. Une première sélection s’effectuerait donc ici. Après cela, l’assistant post-doc aura 10 ans d’ancienneté et à ce moment, il aura 3 possibilités :&lt;br /&gt;1. quitter l’université pour une vie professionnelle à l’extérieur de celle-ci, ;&lt;br /&gt;2. entreprendre une carrière permanente dans le domaine du support logistique et technique (ingénieur de recherche ou logisticien) bien nécessaire dans les centres de recherche dotés d’équipements spécialisés, ou dans le domaine de l’encadrement des étudiants (didacticien) ou encore dans le domaine des bibliothèques et de la documentation (documentaliste). Ces 3 fonctions sont des postes permanents auxquels s’ajoute le grade actuel de conservateur. En principe, ils ne conduisent pas à une carrière académique, sauf exception. S’ils confinent l'intéressé à un statut de scientifique permanent, ils permettent néanmoins de ne pas le contraindre, alors qu'il est lourdement chargé de tâches dans ces trois domaines, à se conformer aux exigences faites aux chercheurs pour devenir académiques, c’est-à-dire d'assurer une recherche de haut niveau, de produire des publications comparables en nombre et en qualité à celle des futurs professeurs. En effet, le « grand écart » que l’on exige aujourd’hui de nos scientifiques permanents n’est pas propice à un épanouissement dans leur carrière ;&lt;br /&gt;3. accéder au rang de chargé de cours adjoint s'il en est de disponibles et débuter une carrière académique au premier des quatre niveaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En résumé :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assistant (6) –&gt; Assistant docteur (4) -&gt; Emploi extérieur&lt;br /&gt;ou&lt;br /&gt;Assistant (6) –&gt; Assistant docteur (4) -&gt; Logisticien/Didacticien/ Documentaliste&lt;br /&gt;ou&lt;br /&gt;Assistant (6) –&gt; Assistant docteur (4) -&gt; Chargé de cours adjoint&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout le monde comprendra qu’un tel système ne peut fonctionner que si, d’une part, les chargés de cours adjoints prennent en charge les travaux exercés précédemment par les premiers assistants et chefs de travaux et si, d’autre part, ils sont suffisamment nombreux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma proposition est de demander aux départements de répartir différemment les charges d’enseignement et de les « verticaliser » un peu plus : moins de cours pour chaque académique qui pourra ainsi mieux prendre en charge les différents aspects de ses enseignements — travaux pratiques, répétitions, stages, etc, bref, les aspects plus interactifs assurant une contact entre enseignant et étudiant — et distribution plus large des cours au sein d’un personnel académique désormais élargi.&lt;br /&gt;Ceci suppose une révision des plans d’encadrement, un renforcement du personnel académique et une forte réduction du personnel scientifique définitif dorénavant spécialisé dans les seules fonctions logistique, didactique ou documentaire.&lt;br /&gt;Pour cela, il est temps d’abandonner la mentalité qui veut que les enseignements ex cathedra à des étudiants passifs constituent les tâches nobles alors que l’encadrement des étudiants actifs n’est qu’une tâche subalterne. Sans remettre en cause l’intérêt de donner, à l’occasion, des cours ex cathedra et probablement plus dans certaines matières que dans d’autres, il me semble qu’une prise en charge plus verticale des enseignements par les professeurs, quel que soit leur grade, ne peut qu’améliorer l’efficacité de l’enseignement et conduire progressivement à des formations plus modernes, encourageant l’initiative, l’autonomie et l’esprit de curiosité chez nos étudiants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, tout le concept développé ici repose sur l’application du futur décret et devra être revu en fonction de celui-ci.&lt;br /&gt;En attendant, nous ne pouvons laisser les facultés qui ont un besoin pressant de personnel scientifique permanent — ce n’est pas le cas pour toutes — en panne d’effectifs. Je propose donc de relancer dès 2005-2006 les procédures de confirmation aux rangs A et B, quitte à convertir ultérieurement ces postes en chargés de cours adjoints. Elles devront par conséquent répondre aux critères requis pour la sélection de ceux-ci.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-111368185335558195?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/111368185335558195/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=111368185335558195' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111368185335558195'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111368185335558195'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/04/du-personnel-scientifique.html' title='Du personnel scientifique'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-111363715051651469</id><published>2005-04-16T09:39:00.000+02:00</published><updated>2005-04-16T23:38:51.823+02:00</updated><title type='text'>Le déclin de l'empire scientifique européen</title><content type='html'>Philippe Busquin, député européen et ancien commissaire européen à la Recherche dont on connaît le travail remarquable dans cette dernière fonction, et François Louis, journaliste, ont publié un ouvrage intitulé: "Le déclin de l'empire scientifique européen, comment enrayer la chute?" aux éditions Luc Pire. Sous un pessimisme apparent qui reflète en réalité une grande inquiétude, ils proposent une analyse implacable des moeurs européennes en matière de recherche, des menaces que constitue la concurrence internationale et des solutions à examiner d'urgence. J'en recommande vivement la lecture.&lt;br /&gt;Les auteurs seront présents le 21 avril prochain à 18 heures à la librairie Pax, place Cockerill à Liège, pour y présenter leur livre dans le cadre d'un débat sur la Recherche auquel j'aurai le plaisir de participer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-111363715051651469?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/111363715051651469/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=111363715051651469' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111363715051651469'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111363715051651469'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/04/le-dclin-de-lempire-scientifique.html' title='Le déclin de l&apos;empire scientifique européen'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-111229331820818844</id><published>2005-03-31T20:17:00.000+02:00</published><updated>2005-04-05T21:32:23.380+02:00</updated><title type='text'>De la Recherche</title><content type='html'>Parmi tous les métiers de l’enseignement, la spécificité de celui de l’universitaire est qu’il s’appuie nécessairement sur la Recherche. C’est ce qui fait son originalité et sa grandeur. La qualité première qui est demandée au futur professeur d’université pour sa nomination et même pour ses promotions ultérieures est d’être un bon chercheur, d’en avoir acquis l’esprit et la méthode afin de transmettre aux nouvelles générations cette approche et ce savoir-faire si particuliers qu’il faut avoir vécus pour les comprendre réellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais constituer le socle intellectuel de l'enseignement universitaire n'est pas la seule raison d'être de la Recherche scientifique. En elle réside un des éléments majeurs de la politique d'innovation qui doit prévaloir dans la société. Aujourd'hui, la nécessité d'une recherche de qualité est (heureusement) devenue un des éléments du langage dominant. Tout le monde s'accorde à dire qu'une région comme celle de Liège ne trouvera son redressement que dans l'innovation et le progrès technologique, avec les créations d'industries, donc d'emplois, que cela implique. Le rôle de l'université en tant que pôle de créativité et d'innovation est constamment mis en avant et la présence d'une université est unanimement reconnue comme un des éléments majeurs du redressement régional. Certes, ce discours est encore un peu superficiel, il lui reste à se concrétiser par la mise à disposition de moyens réels, mais au moins, cette étape du raisonnement est franchie.&lt;br /&gt;La Recherche est donc, à double titre, de première importance pour notre université et elle doit rester la priorité majeure de l'Institution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce double impact ne justifie pas que la recherche soit orientée, canalisée, commanditée. Il n'y a aucune honte à ce qu'elle le soit, dans certains cas, et il peut être fort intéressant de contribuer à résoudre des problèmes par les méthodes scientifiques. Mais pour le reste, il importe que le chercheur garde sa totale liberté d'investigation, laissant à ses pairs le verdict sur la qualité de son travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Recherche en soi n’est pas un métier, c’est une passion.&lt;br /&gt;Le chercheur, seul ou avec ses collaborateurs, sait mieux que quiconque comment avancer dans sa recherche. Il n’a nul besoin d’aide de la part de l’Université pour ses choix en cette matière, il ne demande qu’un cadre et des conditions de travail favorables, mais ce n’est pas peu de chose. Ces bonnes conditions sont un support financier, forcément très limité en raison des moyens dont l’Institution dispose, mais surtout un support administratif facilitant l’insertion dans les grands programmes de recherche régionaux, nationaux et européens. Une équipe de gestionnaires professionnels de recherche telle que la recommande la Communauté européenne devra être recrutée et mise sur pied conjointement par l’administration de la recherche (ARD) et l’administration des ressources financières (ARF) dans le cadre d’une véritable stratégie institutionnelle pour améliorer notre taux de succès dans l’obtention des crédits et dans le suivi financier et administratif des grands programmes. Cette initiative permettra également une personnalisation des relations avec les instances de décision, les National Contact Points (NCP).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un soutien accru doit également être accordé à la logistique d'aide aux chercheurs, telle que l'animalerie, les bibliothèques, les unités décentralisées d'informatique, etc. Je prône une affectation importante du retour de la défiscalisation des chercheurs à l'amélioration des ces structures d'appui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’effort actuel d’aide à la valorisation des recherches donne d’excellents résultats. Ces efforts devront être maintenus. A cet égard, une intégration bien comprise des missions de l’ARD d’une part et de l’Interface d’autre part devra être progressivement mise en place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES ATOUTS D’UNE UNIVERSITE COMPLETE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’avantage d’une institution où se côtoient toutes les facultés est une meilleure chance d’accès à la pluridisciplinarité. Nous en connaissons quelques exemples dans des centres interfacultaires récents comme celui d’Archéométrie (Philosophie &amp; Lettres et Sciences), ou le CBIG-GIGA (Médecine, Sciences, Médecine vétérinaire, Sciences appliquées, Ecole de Gestion) ou même au sein d’une faculté (Droit, Criminologie, Politologie). La fertilisation croisée au sein de ces centres multiplie réellement le potentiel d’innovation et de créativité des ces groupes de recherche. Mais bien sûr, de très nombreuses initiatives d’associations plus modestes et parfois inattendues ont également vu le jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs facteurs jouent dans ces rencontres providentielles : la proximité relative des chercheurs de disciplines différentes, les rassemblements de collègues sous divers prétextes où nous essayons toujours de favoriser les interactions entre facultés différentes, l’information sur les domaines de recherche de l’ULg dans le magazine « Le 15e jour du mois » et dans le répertoire des recherches de l’ULg sur l’Intranet, l’encouragement au dépôt de demandes de crédits interdisciplinaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une université complète peut aussi, si elle s’organise bien, favoriser une meilleure répartition des infrastructures et une certaine rationalisation dans l’utilisation d’équipements de recherche onéreux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE CONSEIL DE LA RECHERCHE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le conseil de la recherche (C.R.) doit être composé de représentants facultaires dont les qualités de chercheurs soient indiscutables. Sa composition doit être préparée en collège rectoral en concertation avec le conseil des doyens avant adoption par le C.A.&lt;br /&gt;Durant les dernières années, l’état d’esprit des membres du C.R. a fort bien évolué. Une compréhension mutuelle des divergences entre les cultures facultaires s’est installée. Cette priorité à réserver à l’intérêt général doit absolument persister au sein du C.R.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Diverses missions relatives à la stratégie de recherche doivent être confiées au C.R.&lt;br /&gt;Celui-ci doit contribuer à la stratégie du recteur et du vice-recteur en matière de subvention par le FNRS. Une planification générale doit être coordonnée entre les doyens, les membres du C.R. et les membres du collège rectoral avant les négociations entre les recteurs et le secrétaire général du FNRS en préparation du conseil d’administration de celui-ci. Les représentants de l’Institution dans les commissions du FNRS doivent être rassemblés par le recteur avant les réunions de commission afin de concerter leurs actions, les dossiers faisant souvent l’objet de renvois d’une commission à l’autre. Une bonne coordination entre ces représentants serait fort utile et pourrait servir la stratégie rectorale en orientant les choix.&lt;br /&gt;De même, l’élargissement de la réflexion  sur certains sujets pourrait se révéler efficace. Prenons un exemple : les demandes de gros équipement devraient se discuter entre le recteur et son collège, les membres du CR, les doyens et les membres de leur conseil facultaire de recherche et éventuellement les demandeurs. Ceci permettrait de décider en parfaite connaissance de cause des ordres de priorités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes nos facultés n’ont pas la même culture formelle de la recherche. La seule rédaction des curricula vitae est instructive à cet égard : l’importance relative des rapports de recherches « alimentaires » et des articles ou ouvrages scientifiques est très variable, de même que la distinction entre articles publiés dans des revues internationales avec comité de lecture et articles publiés dans des revues à diffusion locale. Une certaine proportionnalité entre les crédits attribués par l’Institution elle-même et la production, voire la notoriété scientifique devrait être instaurée.&lt;br /&gt;Cela implique l’adoption d’une culture de l’évaluation. Pourquoi les professions de l’Université seraient-elles pratiquement les seules à échapper à toute forme d’évaluation, alors que ces pratiques sont maintenant installées dans tous les domaines de la vie en société ? Je sais que cela demande des techniques impartiales et objectives, mais ceci devrait cesser d’être un refuge pour ceux qui désapprouvent tout « contrôle de qualité ».  Un tel contrôle est pourtant mis en avant par toutes les institutions qui, comme par hasard, se retrouvent en tête dans les classements d’universités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans d’autres universités, c’est au conseil de la recherche que se prennent des décisions importantes telles que le choix des candidats aux postes de chercheurs qualifiés, la sélection des projets de recherche fédéraux, régionaux ou communautaires, l’attribution des années sabbatiques, le choix des représentants dans les commissions scientifiques comme celles du FNRS.  Une réflexion devrait être menée dans ce sens dans notre Institution, sans précipitation, le changement de culture n’étant pas simple et devant prendre toute sa maturité. Une collaboration entre le recteur, le vice-recteur, le prorecteur chargé de la recherche, les membres du C.R. et le conseil des doyens me paraît s’imposer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES INCITANTS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ULg doit veiller à encourager la recherche et, en particulier, la réalisation, en son sein, de doctorats. Divers incitants, financiers et moraux, peuvent être mis en place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La santé financière de l’Institution permet aujourd’hui de prévoir, avec prudence, la mise en place d’incitants financiers dès l’année académique 2005-2006. Ces « retours » financiers porteront sur le financement des doctorants. Comme il avait été proposé il y a quelques années mais retardé par les difficultés financières globales de l’Institution, un versement d’un quart de la subsidiation de chaque doctorant (après obtention du diplôme, mais dès octobre 2005 pour chaque diplôme obtenu) sera effectué sur le compte du promoteur ou de l’encadrant finançant sa recherche.&lt;br /&gt;De même, pour des programmes de recherche sur lesquels une participation aux frais généraux (PFG) de 15 % est prélevée, une subvention de l’Université sera accordée, selon un calcul à définir,et en fonction croissante des crédits de recherche obtenus et compensant une partie du prélèvement.&lt;br /&gt;Un même principe sera appliqué aux activités de prestations pour tiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le plan de la carrière du chercheur, l’encadrement de doctorats sera plus clairement valorisé. Il constituera un critère positif pour les nominations et les promotions.&lt;br /&gt;Une visibilité accrue sera accordée à cet encadrement :&lt;br /&gt;- dans l'annuaire / programme des cours et sur l'Inter/Intranet : mention des fonctions d'encadrement et de leur ampleur, mention du nombre de diplômés de l'année précédente, des noms des promoteurs et des sujets de recherche ;&lt;br /&gt;- dans le mensuel de l'Université (et dans la presse en général) : publication de la liste des diplômés du mois, du titre et d'un résumé des thèses, des noms des promoteurs (et co-promoteurs éventuels) ;&lt;br /&gt;- lors de la collation solennelle des grades: publication et distribution au public de la liste des diplômés de l'année, du titre des thèses, des noms des promoteurs (et co-promoteurs éventuels).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-111229331820818844?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/111229331820818844/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=111229331820818844' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111229331820818844'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111229331820818844'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/03/de-la-recherche.html' title='De la Recherche'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-111195518077735314</id><published>2005-03-27T22:26:00.000+02:00</published><updated>2005-04-05T21:52:21.883+02:00</updated><title type='text'>De la gouvernance de l’Université</title><content type='html'>Voici bien un point essentiel qui préoccupe chacun à l’aube d’une nouvelle ère à l’ULg. Comment l’Université sera-t-elle dirigée et quelle sera la nouvelle répartition des charges et pouvoirs ? Y aura-t-il des changements ? La gouvernance sera-t-elle moins autocratique ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi, il est évident, par nature, par caractère et par conviction, que si je suis élu, la gouvernance va changer radicalement de forme, même si les objectifs généraux, les grands chantiers et les grands projets mis en œuvre restent les mêmes et doivent aboutir.&lt;br /&gt;La direction de l’Institution sera collégiale, le décret du 31 mars 2004 permettant la nomination de conseillers du recteur. Il est en effet dès lors possible de constituer un collège qui l’entoure, composé du vice-recteur et des conseillers, qu’il conviendrait sans doute d’appeler « prorecteurs », par analogie avec d’autres institutions.&lt;br /&gt;L’idée maîtresse est d’accorder aux membres du collège rectoral une très grande autonomie dans l’instruction de leurs dossiers. Ceux-ci sont ensuite discutés collectivement en collège avant de suivre la procédure habituelle pour les propositions rectorales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici donc mes propositions, qui tiennent évidemment compte des  contraintes légales :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE CONSEIL D'ADMINISTRATION&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’ULg, le conseil d’administration (C.A.) est l’organe suprême de décision de l’Institution. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE RECTORAT&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le recteur est le premier représentant de l’Institution. Il en est l’animateur principal et le coordonnateur. Il donne les grandes impulsions stratégiques, joue un rôle d’arbitre et préside le C.A. Comme le prescrit le décret, il veille à l’instruction préalable des affaires à caractère académique qui sont soumises au C.A. et est chargé de l’exécution de toutes les décisions du C.A. qui ont un caractère académique.&lt;br /&gt;Le recteur est le porte-parole de l’Institution. Il en supervise la communication interne et externe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vice-recteur remplace le recteur lorsque celui-ci est empêché. Il exerce alors l’ensemble des prérogatives du recteur. Il peut en outre se voir confier par le recteur des missions spécifiques relevant de celles du collège rectoral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le décret du 31 mars 2004 prescrit que, sur proposition du recteur, le C.A. est habilité à choisir un ou plusieurs conseillers du recteur parmi les membres du personnel enseignant de l’institution  nommés à temps plein. Leurs missions sont définies par le C.A. et s’achèvent en même temps que le mandat du recteur.&lt;br /&gt;Afin de donner aux conseillers une visibilité et une autorité accrues, la dénomination de « prorecteur » devrait leur être accordée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le recteur, le vice-recteur et les prorecteurs constituent le collège rectoral, qui opère à un niveau stratégique. Il examine tous les sujets qui sont de la compétence du recteur et établit des propositions collégiales qui peuvent alors être soumises par le recteur au C.A. après consultation du collège des doyens, pour avis.&lt;br /&gt;Les membres du collège rectoral sont chargés d’instruire et de préparer des dossiers relevant de la stratégie institutionnelle&lt;br /&gt;Les domaines ainsi distribués au vice-recteur et aux prorecteurs sont les suivants :&lt;br /&gt;- l’enseignement, la formation et leur évaluation&lt;br /&gt;- la recherche et son évaluation&lt;br /&gt;- l’image de l’Institution et la communication&lt;br /&gt;- les relations extérieures et internationales&lt;br /&gt;- les relations avec les institutions belges d’enseignement supérieur (universités, académies, hautes écoles)&lt;br /&gt;- les relations avec les institutions européennes (Commission, Parlement, Directions générales)&lt;br /&gt;- la planification stratégique&lt;br /&gt;- le budget&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chacun d’entre eux a carte blanche pour l’instruction et la préparation de ses dossiers et peut compter sur le concours sans réserve des services administratifs. Toutefois, il ne s’agit pas ici de « coiffer » chaque directeur d’administration par un membre du corps académique, les directeurs étant seuls responsables de leur administration sous la supervision de l’administrateur et pouvant prendre les initiatives qu’ils/elles jugent bonnes pour l’exécution des décisions du C.A. Par contre, les missions des membres du collège rectoral sont d’ordre stratégique et non opérationnel.&lt;br /&gt;Le collège rectoral se réunit fréquemment. Les propositions y sont adoptées par consensus. Le recteur porte ensuite les propositions devant le collège des doyens, pour avis. Si nécessaire, les propositions reviennent au collège rectoral ou sont apportées par le recteur au C.A. après mise en forme adéquate par la/les administration(s) concernée(s). Il peut inviter le membre du collège rectoral chargé de l’élaboration du dossier à le présenter au C.A..&lt;br /&gt;Le collège rectoral débat également de la stratégie académique proposée par le recteur.&lt;br /&gt;Le collège rectoral joue enfin un rôle de conseil permanent pour les décisions urgentes que le recteur doit prendre, dans la mesure des possibilités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ADMINISTRATION&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’administrateur assiste aux réunions du C.A. qui le charge de l’exécution de ses décisions. Il transmet celles-ci aux directeurs d’administration concernés et, le cas échéant, il débat avec eux de la meilleure manière de mettre en œuvre ces décisions.&lt;br /&gt;Il est invité aux réunions du collège rectoral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les directeurs d’administration sont en charge de l’organisation et du bon fonctionnement de l’administration qu’ils dirigent. Ils n’exercent pas de rôle stratégique. Ils exécutent, sous l’impulsion et le contrôle de l’administrateur, les décisions du C.A.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’administration centrale est actuellement localisée au centre de la ville. Des antennes décentralisées seront installées au Sart Tilman, ce qui devrait permettre un meilleur transfert des dossiers et un dialogue plus efficace avec l’administration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES FACULTES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Université de Liège est structurée aujourd'hui en 9 entités : 7 facultés, un Institut de Sciences humaines et sociales et une Ecole de Gestion, ces deux derniers ayant rang de faculté. Même depuis la constitution des départements, les facultés demeurent le niveau organisationnel où s’élabore la synthèse des propositions que les départements qui les constituent leur transmettent. A ce titre, elle forment les relais indispensables et obligés entre les départements et le C.A.&lt;br /&gt;Toutefois, les facultés sont très diverses. Certaines sont très homogènes, d’autres très hétérogènes et l’on rencontre tous les intermédiaires. La disparité dans la proportion des étudiants promérités est également énorme. En taille, les facultés varient dans un rapport de 1 à 5 environ, ce qui constitue une grande difficulté sur le plan de leur poids relatif, de leur budget, de leur encadrement, etc. Il n’est donc pas possible de généraliser le rôle des facultés face à la gouvernance centrale de l’Institution ni face à leurs départements.&lt;br /&gt;Dans les facultés hétérogènes, le conseil de faculté doit veiller à l’équilibre général de la faculté et de ses composantes, mais il ne peut avoir l’expertise requise pour juger des dossiers spécialisés. Il joue cependant une rôle important dans l’émulation entre départements et veille à ce qu’aucun d’entre eux ne se laisse dériver vers un appauvrissement de ses exigences. La faculté est l' endroit où convergent des domaines larges et où peuvent être proposées des décisions à une distance suffisante du 'terrain' pour garantir leur indépendance et leur pertinence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les doyens sont les interlocuteurs privilégiés entre les facultés d’une part et le recteur et son collège d’autre part. Les doyens ont un mandat électif, donc une parfaite légitimité. Le conseil des doyens, malgré sa non existence décrétale, demeure un lieu essentiel de discussion et d’harmonisation des décisions concernant les facultés. Ses réunions doivent rester fréquentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES DEPARTEMENTS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les départements sont les structures de taille idéale pour une discussion efficace entre personnes se comprenant bien en raison de la similitude de leur formation de base, quelle que soit leur spécialité. C’est là le meilleur critère de détermination de la taille d’un département. Ainsi, les décisions prises au sein d’un département le sont en parfaite connaissance de cause. &lt;br /&gt;Le Département est rendu logique par les enseignements qu’il organise. Ni sa structure, ni sa dimension ne doivent être conditionnées par des considérations de gestion financière.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-111195518077735314?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/111195518077735314/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=111195518077735314' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111195518077735314'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111195518077735314'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/03/de-la-gouvernance-de-luniversit.html' title='De la gouvernance de l’Université'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-111193528216885886</id><published>2005-03-24T22:49:00.000+01:00</published><updated>2005-04-05T21:23:50.700+02:00</updated><title type='text'>Aller voir ailleurs</title><content type='html'>Incontestablement, la nécessité d’ouverture beaucoup plus large de l’Université de Liège vers le monde passe par une plus grande mobilité des étudiants, et nous devons mettre en place tous les efforts possibles pour amplifier celle-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, il existe de nombreux freins à la mobilité étudiante :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Financier : le montant de la bourse est insuffisant (il est actuellement de 150 € en moyenne). La bourse ne prend pas en charge tous les frais de l’étudiant, seulement, dit-on, « le surplus lié au déplacement (transport, logement, abonnements, assurances complémentaires) ». Le montant de la bourse varie en fonction des revenus des parents et de la destination choisie. Il faut savoir que chez nous, le coût d’une année d’études est de 6.760 € et le coût moyen d’un séjour Erasmus d’un an est de 2.700 €. Le coût total d’une année Erasmus atteint donc 9.460 €, au mieux. Certes, la Communauté Wallonie-Bruxelles devrait ouvrir en 2007 l’accès à un fonds d’aide à la mobilité étudiante, acceptons-en l’augure, mais il est peu probable que cette aide suffise aux ambitions annoncées par l’Europe dans son exhortation à la mobilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Affectif : la difficulté d’abandonner son (sa) petit(e) ami(e), ses copains et/ou ses implications et/ou responsabilités dans des activités de loisirs, de sport ou dans des structures estudiantines sont des freins souvent cités. Le départ doit être mieux préparé culturellement, entrer dans les mœurs et même devenir une étape attendue du cursus. Il ne doit pas se faire malgré les autres activités, mais devenir un « must », une sorte de rite de passage. Ce n’est pas par hasard que les noms des réseaux d’échange font appel à l’Histoire, à l’Humanisme, à la Renaissance, aux bâtisseurs et au compagnonnage. La localisation du séjour dans le temps est importante : il vaut mieux éviter la dernière année pour ne pas interférer avec le stress du mémoire, ni cumuler les séparations avec ses condisciples belges et étrangers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. Scolaire : le séjour à l’étranger repose sur la reconnaissance de la partie du cursus effectuée hors de l’Institution mère. Un défaut de reconnaissance a été placé en première position des griefs d’un échantillon représentatif d’étudiants européens ayant effectué un échange Erasmus. Il arrive, heureusement de moins en moins, que les enseignants de l’Université de départ aient un préjugé défavorable vis-à-vis des étudiants partants et le leur fassent sentir, voire même refusent de reconnaître la validité de la formation reçue à l’étranger. C’est une aberration, bien sûr, mais sa disparition complète demande un profond changement de mentalité. Le déplacement, en soi, est une justification suffisante par rapport à la nécessité d’un cours particulier. L’Université, engagée à fond dans le principe de mobilité, doit impérativement lui donner la priorité sur tout le reste. Bien sûr, les échanges ne doivent pas se faire avec n’importe qui n’importe où et ils demandent un travail préalable des enseignants impliqués afin d’harmoniser au mieux les cursus. Mais lorsque ce travail est fait, il n’est plus question de revenir sur l’engagement auprès de l’étudiant. Pour cela, il faut que l’accord bilatéral avec l’université d’accueil soit élaboré avec soin et avec la participation de tous les enseignants impliqués, et leur accord. C’est à ce moment qu’une contestation peut intervenir et doit être examinée collectivement. La vitesse de développement du programme Erasmus (716 accords bilatéraux pour l’ULg à ce jour) et son ampleur ont fait que les sections ont désigné un enseignant pour Erasmus et que celui-ci joue un peu seul. Le système de transfert de crédits obtenus d’une institution à l’autre (ECTS) est une véritable monnaie de formation, une sorte d’Euro pédagogique. C’est ce qui permet aux étudiants de fractionner leurs études et de les étaler sur plusieurs institutions. Il est évident que cette monnaie doit être reconnue partout, dans les universités qui participent au programme d’échange. Une absence de reconnaissance serait comme un refus d’accepter des Euro d’un pays à l’autre. Cependant, il existe encore des contestations sur la valeur relative des crédits. On s’accorde pour calculer leur valeur sur base du travail demandé à l’étudiant et non plus sur les heures attribuées à l’enseignant. Il y a donc là quelque chose de subjectif, qui varie d’un cours à l’autre et qui a occasionné de nombreuses discussions, aujourd’hui largement aplanies. &lt;br /&gt;Les étudiants ont parfois du mal à trouver des concordances entre les cours de leur université et de celle où ils désirent se rendre. Ils sont aussi frustrés de ne pouvoir décrocher une place sur les campus les plus réputés. Certaines facultés sont plus souples que d’autres concernant leurs programmes. Certaines font des efforts pour s’harmoniser dans le cadre d’Erasmus, d’autres non. Néanmoins, ce problème s’estompe de plus en plus grâce au système ECTS.&lt;br /&gt;Toutefois, l’insistance d’un étudiant à se rendre dans une université en particulier peut avoir un effet bénéfique en suscitant l’établissement d’accords inédits et en élargissant l’éventail des destinations proposées. La moitié des accords signés le sont sur base de demandes émanant d’étudiants !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4. Linguistique: la faiblesse en langues étrangères crée un véritable doute chez nos étudiants quant à leurs capacités pour effectuer un séjour dans un pays étranger (sauf la France, bien entendu). Le regroupement spontané des étudiants parlant la même langue dans un pays de langue différente pose un problème sérieux d’apprentissage rapide de l’idiome local. Sans cela, les progrès réalisés en peu de temps peuvent être extraordinaires.&lt;br /&gt;Un travail de fond doit être mené en vue d’un apprentissage efficace des langues et un entretien de leur pratique. Dans cette optique, il est nécessaire de reconsidérer le mode de fonctionnement de l’Institut Supérieur des Langues Vivantes (ISLV, http://www.islvfr.ulg.ac.be/) et de son financement dans l’optique d’une meilleure mobilité de nos étudiants et d’une meilleure attractivité de notre Institution pour les étudiants étrangers. L’enveloppe budgétaire de mobilité étudiante doit être revue à la hausse et inclure les frais spécifiques de l’ISLV.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-111193528216885886?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/111193528216885886/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=111193528216885886' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111193528216885886'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111193528216885886'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/03/aller-voir-ailleurs_24.html' title='Aller voir ailleurs'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-111192183443505698</id><published>2005-03-24T22:05:00.000+01:00</published><updated>2005-04-05T21:26:03.960+02:00</updated><title type='text'>Alumni</title><content type='html'>La principale difficulté pour nos étudiants désireux de se rendre à l'étranger pour un long séjour durant leurs études est d’ordre financier. La couverture procurée par les programmes d’échange est insuffisante et les frais occasionnés aux étudiants et à leurs parents sont loin d’être négligeables.&lt;br /&gt;Il est nécessaire de faire preuve d'originalité dans ce domaine. L'idée d'Alumni est basée sur la prise de conscience du public et des industriels en particulier de l'importance d'une formation cosmopolite pour nos jeunes, d'une approche concrète de la diversité des cultures, même au sein de l'Europe. Toutefois, le projet de mobilité que nous devons avoir pour nos étudiants ne se limite pas à l'Europe. Il doit également prévoir la découverte du monde et en particulier de l'Afrique, de l'Amérique du Sud et de l'Asie. Il serait merveilleux de permettre à nos étudiants d'effectuer des séjours de travail, intégrés dans des programmes de coopération structurés, dans les pays du tiers-monde, au cœur des vrais problèmes que rencontrent 90% de l'humanité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet est le suivant: ALUMNI (Action Liégeoise pour une Université Mobile et de Notoriété Internationale), un fonds financier alimenté par des dons, sera géré par l’ULg et animé par une équipe de volontaires de RéseaULg, l’Association des Amis de l’ULg. Il aura pour vocation de faciliter les conditions de mobilité pour nos étudiants et pour améliorer les conditions dans lesquelles les étudiants étrangers viennent séjourner à l’ULg. Il mettra à disposition des étudiants de l’ULg qui partent étudier à l’étranger des bourses de mobilité. Il couvrira les frais d’organisation de cours de langues préparatoires au départ. Il prendra en charge une partie des frais de logement des étudiants étrangers. Il couvrira les frais d’organisation de cours de français pour les étudiants étrangers et permettra l’organisation d’événements liés à la mobilité des étudiants. Il mettra en œuvre toute action favorisant, même indirectement, la mobilité étudiante. Les dons seront versés directement sur le compte bancaire d’ALUMNI. Ils pourront faire l’objet d’un versement unique ou d'un ordre permanent auprès d’une institution bancaire. Le donateur pourra éventuellement indiquer son souhait de voir son don affecté plus particulièrement à l'aide aux étudiants belges ou étrangers en l'indiquant sur son bulletin de virement. Les entreprises pourront participer à l’action d’ALUMNI en mettant gracieusement des produits ou services à sa disposition. Une formule permettant de coupler le don à la cotisation à RéseaULg est mise en place. Tout don de 250 € ou plus se verra publiquement remercié par la pose d’une plaque nominale à l’entrée du Bâtiment des Amphithéâtres de l’Europe.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-111192183443505698?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/111192183443505698/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=111192183443505698' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111192183443505698'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111192183443505698'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/03/alumni.html' title='Alumni'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-111074827230747025</id><published>2005-02-20T22:38:00.000+01:00</published><updated>2005-04-05T21:27:53.846+02:00</updated><title type='text'>Liège, c'est où ?</title><content type='html'>L’Université de Liège est décentrée géographiquement. Nul n’y peut rien.&lt;br /&gt;On la dit privée par le décret du 31 mars 2004 de toute possibilité d’extension pour ses premiers cycles, possibilité qu’elle n’a jamais exploitée en 188 ans d’existence (qui voudrait créer un bac à Bruxelles, Charleroi ou Tournai ?).&lt;br /&gt;On la dit lésée dans l’organisation de son Académie qui ne comporte que l’ULg et la Faculté des Sciences Agronomiques de Gembloux. Elle a en effet été abandonnée par l’UMH, université publique soeur qui, étonnamment, s’est rattachée à l’Académie de l’ULB (en fait, rien d’étonnant, la plupart des professeurs de l’UMH sont ULBistes et la filiation est bien connue).&lt;br /&gt;Il est vrai que la constitution des académies a de nouveau clivé idéologiquement le paysage universitaire francophone belge, peut-être pour longtemps, et elle a peut-être même compromis le paysage de l’enseignement supérieur tout entier (quels réseaux pour les hautes écoles dans le futur ?), en recréant ou en figeant de véritables pôles: catholique (4 institutions), laïque (3 institutions) et public (2 institutions). Toutefois, si cette situation paraît très désavantageuse pour l’ULg, elle comporte des avantages car il n’existe que des complémentarités entre l’ULg et la FUSAGx, pas de redondances, contrairement aux autres académies qui se trouvent confrontées à des problèmes inextricables. La rationalisation est le mot-clé des académies, qu’on ne s’y trompe pas. Où enseignera-t-on la chimie dans l’Académie Louvain, et dans l’académie Wallonie-Bruxelles ? Les ingénieurs seront-ils formés à Bruxelles ou à la Faculté polytechnique de Mons ? Et si le choix est à Bruxelles, que fait-on de la FPM ? Et l’économie et la gestion, à l’UCL ou à la FUCaM ? Les professeurs font-ils deux fois leurs cours ? Passent-ils leur temps sur les routes ou dans les trains ? Quelle sera la durée de la période de résorption du nombre d’enseignants dans une discipline donnée ? Supprime-t-on un cursus redondant au sein d’une académie ? Même problème dans ce cas avec la résorption de personnel. Non, à l’heure actuelle, la rationalisation n’est pas bonne, personne n’y est vraiment préparé.&lt;br /&gt;Pour nous, les problèmes sont simples et tout ce que nous pouvons faire consiste, non pas à rationaliser, mais à améliorer nos compétences globales en jouant les synergies qui sont évidentes entre les agronomes et les vétérinaires.&lt;br /&gt;Comment alors faire face à la réalité de notre situation : une université de taille moyenne, plutôt petite (17.000 étudiants depuis la fusion avec HEC), liée à une ville moyenne qui n’est pas une capitale et n’est plus une ville-phare, collée aux frontières de l’Est. C’est précisément d’arrêter de regarder avec envie le centre de la Belgique, de faire demi-tour et de regarder, pas si loin d’ailleurs, par delà les frontières toutes proches. Et d’y voir Maastricht, Aix-la-Chapelle et Luxembourg.. Cet ensemble couvrant 4 pays et s’étendant, par un accord dit de « Grande Région », jusqu’à Metz, Nancy, Sarrebruck, Kaiserslautern et Trêves, soit un groupe d’universités comptant ensemble 140.000 étudiants et pouvant ainsi devenir le consortium universitaire européen le plus vaste, la grande université de l’Europe occidentale en quelque sorte. Cet ensemble pourrait acquérir une notoriété que jamais un de ses membres ne pourrait espérer seul. Il est destiné à avoir un impact bien plus grand qu’aucune académie belge francophone ne pourra convoiter.&lt;br /&gt;Nous travaillons activement à la constitution de ce consortium. Des accords très étroits ont été établis en juillet 2004 avec Maastricht, un pas supplémentaire sera franchi le 21 mars prochain avec la mise en place de cursus d’études (Masters) communs. Des accords avec la nouvelle Université de Luxembourg sont également en cours de concrétisation. Une école doctorale en Sciences humaines s’élabore avec Metz, Sarrebruck et Luxembourg, bref, les briques de cet édifice ambitieux se mettent en place.&lt;br /&gt;Dans ce cadre, la mobilité de nos étudiants est la clé de la familiarisation, de la compréhension et du respect mutuels. L’impréparation moyenne de nos étudiants en langues est flagrante. Il est donc essentiel que nous nous armions efficacement pour ces échanges, en donnant à nos étudiants les compétences linguistiques nécessaires.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-111074827230747025?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/111074827230747025/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=111074827230747025' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111074827230747025'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/111074827230747025'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/02/lige-cest-o.html' title='Liège, c&apos;est où ?'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-110649675743498075</id><published>2005-01-23T17:12:00.000+01:00</published><updated>2005-04-05T21:30:05.370+02:00</updated><title type='text'>Les classements des universités</title><content type='html'>Extrait d'un discours de voeux prononcé devant le Corps Académique de l'ULg le 20 janvier 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2005 est une année particulière comme nous en connaissons régulièrement dans notre institution : le Recteur, le Vice-Recteur, l’Administrateur vont passer le témoin et le Conseil d’Administration sera renouvelé. Ce sera l’heure des bilans et aussi l’heure des projets nouveaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les efforts que nous avons menés pendant ces presque 8 années nous ont conduit à un équilibre budgétaire et, sans nous faire d’illusions sur le financement futur des universités par la CFB, nous pouvons enfin sortir des tiroirs diverses initiatives que nous aurions voulu lancer plus tôt. L’Institution va pouvoir le faire, mais ça ne la dispensera pas de faire des choix et d’établir des priorités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il en est une qui me paraît se situer au cœur de la nature même et de la spécificité universitaires, c’est son ouverture sur le monde.&lt;br /&gt;Certes, nous savons tous qu’individuellement, nous entretenons des collaborations internationales nombreuses, actives et fructueuses. Beaucoup d’entre nous ont réussi à se forger une réputation bien au delà de nos frontières.&lt;br /&gt;Mais il faut bien constater que notre rayonnement individuel ne sert pas nécessairement celui, plus global, de l’Institution. Nous pouvons être connus à l’étranger sans être identifiés comme membres de l’ULg. Une rapide enquête sur une banque de données électronique de publications biomédicales m’a permis de découvrir, par exemple, que plus de 2500 articles scientifiques répertoriés dans les banques de données internationales portent l’adresse du CHU et non celle de l’ULg, même si les auteurs, tous ou en partie, sont membres de l’Institution. Inutile de vous préciser que ce seul fait peut nous faire perdre bien des échelons dans les classements internationaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES CLASSEMENTS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah ! Les classements ! Parlons-en de ceux-là. Comme vous le savez, ils défraient la chronique ces derniers jours et cela vaut certainement la peine qu’on en dise un mot.&lt;br /&gt;Tout d’abord, faut-il des classements ? Et pour quoi faire ? Les universités doivent-elles nécessairement faire l’objet des attentions de Test-Achats ?&lt;br /&gt;L’immense majorité des universitaires pensent que non, et je suis de ceux-là. Non pas par peur que nous soyons mal classés, mais par peur d’une insuffisance flagrante et d’une inadéquation terrifiante des méthodes disponibles aujourd’hui pour réaliser et interpréter ces enquêtes qui se prétendent chiffrées et objectives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne m’étendrai pas sur le problème des critères, vous les connaissez comme moi. Ils introduisent des biais inévitables, des approximations grossières, des injustices flagrantes, ils négligent des domaines entiers du savoir et de la culture.&lt;br /&gt;L’enquête du Times, nous en avons eu confirmation, a tout simplement amalgamé l’UCL et la KUL ainsi que l’ULB et la VUB et ce sont les partenaires francophones qui ont bénéficié de la confusion. Cette enquête péchait en outre par le fait qu’il s’agissait en réalité d’une enquête de notoriété et non de qualité, en tout cas pour 50% du poids des critères. Ceci n’enlève rien à l’intérêt du classement, mais il ne devrait pas être présenté comme celui des 200 « meilleures » universités, au mieux, celui des 200 universités les plus connues, c’est très différent.&lt;br /&gt;Le budget disponible dans ces institutions et le minerval demandé aux étudiants ne sont pas pris en compte. Un rapide coup de sonde réalisé avec les moyens et les informations dont nous disposons montre que les mieux classées, donc les plus prestigieuses, sont aussi les plus chères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, mon propos n’est pas ici de discréditer de telles enquêtes, mais d’en dessiner les limites et l’usage qu’on peut en faire. Une autre enquête,  publiée par l’Université de Shanghai, nous place en 263è position mondiale. Elle ne fait pas appel à la notoriété, mais à des critères mesurables. C’est mieux, mais encore terriblement incomplet. Certains sont mieux classés que nous, d’autres moins bien, et dans les deux cas, c’est difficilement compréhensible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut donc faire dire à ces classements ce qu’ils veulent dire et rien de plus. Mais quelle qu’en soit l’analyse, nous ne pouvons les balayer d’un revers de manche et faire comme s’ils n’existaient pas. Ils existent, ils sont relayés par la presse et ils peuvent avoir (ils ont) un effet désastreux sur notre renommée locale. Ils font l’objet d’une ignorance bien naturelle du public quant à leur validité. Ils sont utilisés par certains qui n’hésitent pas à utiliser la confusion faite sur leurs noms pour s’offrir des effets d’annonce et faire converger les regards sur eux, comme on vient de le constater dans la presse.&lt;br /&gt;Mais il n’est pas inutile d’en tirer des conclusions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelles que soient les méthodes utilisées, nous sommes déçus par notre classement. Nous devons donc prendre des mesures qui permettent d’améliorer notre score. C’est indispensable aux yeux de nos étudiants, de leurs parents, des institutions avec lesquelles nous souhaitons passer des accords internationaux ou nationaux, de nos pouvoirs organisateurs et de nos bailleurs de fonds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;QUE FAIRE ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il va falloir que le prochain recteur et son équipe investissent dans les actions de notoriété. Nous le faisons déjà, je sais, mais il faudra les amplifier et les améliorer, être encore plus vigilants à soutenir ce volet de notre action. Notoriété ne veut pas dire frivolité, nous devrons veiller à rendre plus connue notre qualité. C’est là une action à long terme, mais elle est nécessaire. Encore une fois ici, je ne parle pas de notoriété individuelle, mais de notoriété collective.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous devons prévoir des budgets pour la mobilité de nos étudiants, qui partent nous représenter à l’étranger et qui devraient le faire plus encore. Nous devons prévoir des budgets pour l’accueil des étudiants étrangers qui viennent chez nous et repartiront faire notre réputation chez eux ou ailleurs. Ceci implique également des budgets pour la mobilité des chercheurs et celle des enseignants, là aussi, dans les deux sens. Quant aux langues qui, nous le savons, constituent un obstacle majeur à la mobilité étudiante, nous nous devons d’en faciliter l’apprentissage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour améliorer encore notre score en recherche, nous devons mettre à disposition de nos chercheurs des infrastructures plus performantes et prévoir des budgets pour cela. Pas nécessairement pour augmenter le nombre des chercheurs, mais pour permettre à ceux que nous avons de travailler dans de meilleures conditions. Nous devrons y mettre les moyens si nous voulons — et nous le voulons — devenir vraiment une université de notoriété internationale.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-110649675743498075?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/110649675743498075/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=110649675743498075' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/110649675743498075'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/110649675743498075'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/01/les-classements-des-universits.html' title='Les classements des universités'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10043716.post-110649626615472976</id><published>2005-01-23T17:04:00.000+01:00</published><updated>2005-05-01T07:10:48.733+02:00</updated><title type='text'>Lancement</title><content type='html'>Ce blog est créé le 23 janvier 2005.&lt;br /&gt;Comme tous les blogs, il progressera par chapitres, de la fin au début.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10043716-110649626615472976?l=bernardrentier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bernardrentier.blogspot.com/feeds/110649626615472976/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10043716&amp;postID=110649626615472976' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/110649626615472976'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10043716/posts/default/110649626615472976'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bernardrentier.blogspot.com/2005/01/lancement.html' title='Lancement'/><author><name>Bernard Rentier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01150949846177208882</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
